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	<title>Blues Attic &#187; Tommy Shannon</title>
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		<title>Stevie Ray Vaughan &#8211; &#171;&#160;Texas Flood&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 20:57:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jean claude legros</dc:creator>
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		<description><![CDATA[cliquez sur l&#8217;image pour l&#8217;agrandir ! Enregistrement: novembre 1982 &#8211; Parution : 1983 &#8211; Label : Epic / Legacy &#8211; Personnel : Stevie Ray Vaughan (chant, guitare), Tommy Shannon (basse), Chris Layton (batterie) Personne n’y croyait plus et ce gars-là &#8230; <a href="http://www.blues-attic.com/stevie-ray-vaughan-texas-flood/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/chroniques-de-disques/stevie_-ray_vaugha-texas_flood.jpg" title="Stevie Ray Vaughan&lt;br /&gt;
Texas Flood" class="shutterset_singlepic117" >
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</a>
Stevie Ray Vaughan<br />
Texas Flood</div>
<p><span style="color: #0000ff;"><em>cliquez sur l&rsquo;image pour l&rsquo;agrandir !</em></span></p>
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<p>Enregistrement: novembre 1982 &#8211; Parution : 1983 &#8211; Label : Epic / Legacy &#8211; Personnel : Stevie Ray Vaughan (chant, guitare), Tommy Shannon (basse), Chris Layton (batterie)</p>
<p>Personne n’y croyait plus et ce gars-là est arrivé. Une guitare comme on n’en avait plus entendue depuis Hendrix et un blues  soudain propulsé là où nul ne pensait qu’il puisse jamais jaillir, en haut des pop charts.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En ce début des années 80, le rock doutait. Les punks avaient dévasté une grande partie des locaux et tout juste fini de brailler dans la cour. De son côté, le blues ronronnait sur ses douze mesures dans la nostalgie générale. Leurs étreintes passionnées de la décennie précédente avaient  fini par consumer les étoiles d’un blues-rock en quête d’identité. Les plus solides, (Clapton, Winter et Gallagher) étaient en pleine schyzo tandis que les plus fragiles avaient carrément sombré (Green, Buchanan). Quant à la guitare elle-même, si elle avait finalement survécu au tout synthétiseur post-punk, c’était pour tomber dans les mains des Van Halen, Saraceno – qui avait même le culot de se faire prénommer « Blues » &#8211; et autres Satriani.  De drôles de types au jeu bodybuildé et aux cordes propres sur elles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans un tel contexte, Stevie Ray Vaughan fut une sorte d’extraterrestre. Et David Bowie, qui le mit en selle, un tout aussi inattendu talent scout. On connaissait le goût du Ziggy Stardust pour les contrées sidérales, moins pour le blues. Mais en homme de goût, il a invité le jeune prodige texan complètement inconnu  sur son album <em>« Let’s Dance »</em> et, du coup, changer le cours trop tranquille d’un blues menacé de fossilisation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Car derrière cette pige de luxe, Vaughan va pouvoir monter son trio (avec Double Trouble), signer chez Epic et enregistrer ce premier album grâce à la générosité de Jackson Browne &#8211; lui aussi ébloui par la Stratocaster de Stevie lors d’une apparition au Festival de Montreux &#8211; qui prête son studio californien pour la session.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un coup d’essai bouclé en trois jours, quasi live. Et un coup de maître. Dix titres d’une densité exceptionnelle. Un sans faute. Un jeu d’une modernité lumineuse, posé sur du blues véritable. Car, trêve de chamailleries et de bouches fines, ceci est du blues. Bien sûr, un blues qui a voyagé, observé le monde et ramené quelques souvenirs. Mais la génétique est incontestable. Ce n’est pas du rock passé au blues, ni du blues qui rocke, ni même du blues-rock. C’est le blues contemporain. Et la première véritable nouvelle vague de cette musique depuis la période West Side, vingt ans auparavent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En écoutant ce disque &#8211; et cela aide à mieux comprendre  le pourquoi d’un son incomparable &#8211; il faut garder à l’esprit cette guitare montée avec des tirants surhumains, des câbles sur lesquels Vaughan s’éclatait les doigts mais auxquels il était capable d’imposer des bends monstrueux et des vibrato chavirants.</p>
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		<title>Johnny Winter &#8211; &#171;&#160;The Progressive Blues Experiment &#171;&#160;</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 20:54:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jean claude legros</dc:creator>
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		<category><![CDATA[1967]]></category>
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		<category><![CDATA[John Turner]]></category>
		<category><![CDATA[Label : Imperial]]></category>
		<category><![CDATA[Parution : mai 1969]]></category>
		<category><![CDATA[Personnel : Johnny Winter]]></category>
		<category><![CDATA[Tommy Shannon]]></category>

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		<description><![CDATA[cliquez sur l&#8217;image pour l&#8217;agrandir ! Enregistrement : 1967 &#8211; Parution : mai 1969 &#8211; Label : Imperial &#8211; Personnel : Johnny Winter (guitare, chant), Tommy Shannon (basse), John Turner (batterie) On est fin 1968 et l’Amérique observe avec envie &#8230; <a href="http://www.blues-attic.com/johnny-winter-progressive-blues-experiment/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/chroniques-de-disques/johnny_winter-the_progressive_blues_experiment.jpg" title="Johnny Winter&lt;br /&gt;
progressive blues experiment" class="shutterset_singlepic99" >
	<img class="ngg-singlepic" src="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/cache/99__370x_johnny_winter-the_progressive_blues_experiment.jpg" alt="johnny_winter-the_progressive_blues_experiment" title="johnny_winter-the_progressive_blues_experiment" />
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Johnny Winter<br />
progressive blues experiment</div>
<p><span style="color: #0000ff;"><em>cliquez sur l&rsquo;image pour l&rsquo;agrandir !</em></span></p>
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<p>Enregistrement : 1967 &#8211; Parution : mai 1969 &#8211; Label : Imperial &#8211; Personnel : Johnny Winter (guitare, chant), Tommy Shannon (basse), John Turner (batterie)</p>
<p>On est fin 1968 et l’Amérique observe avec envie ce que le Cream de Clapton et l’Experience d’Hendrix sont en train de faire du blues de l’autre côté de l’Atlantique. Elle se cherche un héros pour ramener la flamme au pays. Alors quand Larry Sepulvado et John Burks écrivent dans le magasine Rolling Stone un papier sur la musique au Texas en s’extasiant sur un type apparemment taillé pour leur tenir tête, tout le monde s’affole. Johnny Winter a 24 ans et écume le chitlin’ circuit depuis quelques années déjà. B.B King et Muddy Waters l’ont adoubé, mais son attachement au blues l’a maintenu jusqu’ici en dehors des courants porteurs.</p>
<p>En quelques semaines, l’article new-yorkais va tout changer. Au terme d’une surenchère record Columbia signe Winter et le met dans un avion, direction ses studios de Nashville. Le nom du premier album est déjà prévu, un « Johnny Winter » qui compte bien profiter au maximum de l’engouement pour l’albinos texan. Sortie programmée en mai.</p>
<p>Mais à la surprise générale, un autre label, Imperial (Liberty Records), va lancer sur le marché un LP de Johnny Winter, prenant tout le monde de court. Sorti de nul part, « The Progressive Blues Experiment » arrive dans les bacs nationaux en avril 1969 et coiffe de quelques semaines l’album de Columbia.</p>
<p>Le comble, c’est que ce parfait hold-up est surtout un sacré bon disque. Au point de faire de l’ombre à son faux jumeau. C’est lui qui témoigne le mieux de l’énergie bourrée de feeling du trio mené par Johnny Winter. Il rentre à la 49ème place des charts.</p>
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