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	<title>Blues Attic &#187; 1967</title>
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		<title>Johnny Winter &#8211; &#171;&#160;The Progressive Blues Experiment &#171;&#160;</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 20:54:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jean claude legros</dc:creator>
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</a>
Johnny Winter<br />
progressive blues experiment</div>
<p><span style="color: #0000ff;"><em>cliquez sur l&rsquo;image pour l&rsquo;agrandir !</em></span></p>
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<p>Enregistrement : 1967 &#8211; Parution : mai 1969 &#8211; Label : Imperial &#8211; Personnel : Johnny Winter (guitare, chant), Tommy Shannon (basse), John Turner (batterie)</p>
<p>On est fin 1968 et l’Amérique observe avec envie ce que le Cream de Clapton et l’Experience d’Hendrix sont en train de faire du blues de l’autre côté de l’Atlantique. Elle se cherche un héros pour ramener la flamme au pays. Alors quand Larry Sepulvado et John Burks écrivent dans le magasine Rolling Stone un papier sur la musique au Texas en s’extasiant sur un type apparemment taillé pour leur tenir tête, tout le monde s’affole. Johnny Winter a 24 ans et écume le chitlin’ circuit depuis quelques années déjà. B.B King et Muddy Waters l’ont adoubé, mais son attachement au blues l’a maintenu jusqu’ici en dehors des courants porteurs.</p>
<p>En quelques semaines, l’article new-yorkais va tout changer. Au terme d’une surenchère record Columbia signe Winter et le met dans un avion, direction ses studios de Nashville. Le nom du premier album est déjà prévu, un « Johnny Winter » qui compte bien profiter au maximum de l’engouement pour l’albinos texan. Sortie programmée en mai.</p>
<p>Mais à la surprise générale, un autre label, Imperial (Liberty Records), va lancer sur le marché un LP de Johnny Winter, prenant tout le monde de court. Sorti de nul part, « The Progressive Blues Experiment » arrive dans les bacs nationaux en avril 1969 et coiffe de quelques semaines l’album de Columbia.</p>
<p>Le comble, c’est que ce parfait hold-up est surtout un sacré bon disque. Au point de faire de l’ombre à son faux jumeau. C’est lui qui témoigne le mieux de l’énergie bourrée de feeling du trio mené par Johnny Winter. Il rentre à la 49ème place des charts.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Nina Simone &#8211; &#171;&#160;Sings the Blues&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 18:22:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[cliquez sur l&#8217;image pour l&#8217;agrandir ! Enregistrement : décembre 1966 à janvier 1967 &#8211; Parution : avril 1967 &#8211; Label : RCA &#8211; Personnel : Nina Simone (chant, piano) ; Eric Gale, Rudy Stevenson (guitare) ; Ernie Hayes , Richard &#8230; <a href="http://www.blues-attic.com/nina-simone-sings-the-blues-2/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/chroniques-de-disques/nina_simone-sings_the_blues.jpg" title="Nina Simone&lt;br /&gt;
Sings the Blues" class="shutterset_singlepic110" >
	<img class="ngg-singlepic" src="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/cache/110__370x_nina_simone-sings_the_blues.jpg" alt="nina_simone-sings_the_blues" title="nina_simone-sings_the_blues" />
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Nina Simone<br />
Sings the Blues</div>
<p><span style="color: #0000ff;"><em>cliquez sur l&rsquo;image pour l&rsquo;agrandir !</em></span></p>
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<p>Enregistrement : décembre 1966 à janvier 1967 &#8211; Parution : avril 1967 &#8211; Label : RCA &#8211; Personnel : Nina Simone (chant, piano) ; Eric Gale, Rudy Stevenson (guitare) ; Ernie Hayes , Richard Tee (orgue) ; Jenny Jemmott (basse) ; Bernard Purdie (batterie) ; Gordon Powell, Montego Joe, George Devens (percussions) ; Joe Shepley, Jimmy Nottingham, Harold Johnson, Wilbur Bascomb (trompette) ; Jimmy Cleveland, Richard Harris (trombone) ; Seldon Powell, George Coleman, Norris Turney, Haywood Henry (saxophone) ; Ralp H. Fields, Eileen Gilbert, Jerome Graff, Milt Grayson, Hilda Harris, Noah Hopkins, Maeretha Stewart, Barbara Webb (chœurs)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il doit bien encore rester quelques formicas de bars à musique portant les traces de débats enflammés quant à l’ordre des choses, du qui et du comment entre blues, gospel et jazz, de l’existentielle question de l’essence et de la fumée. A ceux qui n’auraient pas définitivement tranché le sujet – mais tous les autres sont également invités &#8211; il faut recommander l’écoute de cet album dont on pourrait s’arrêter de parler dès son titre annoncé : « Nina Simone Sings The Blues ».</p>
<p>Qui mieux que la pianiste chanteuse pouvait confondre ces sourcilleux vigiles postés aux frontières des styles, inspectant chaque pétale de cette « fleur africaine poussée sur le sol américain », comme s’il s’agissait de remettre des palmes académiques.</p>
<p>Artiste totale, femme de combat, instrumentiste talentueuse, et par dessus tout esprit rebelle aimant se jouer des étiquettes &#8211; fussent-elles, un temps, de grande prêtresse de la soul &#8211; Nina Simone a construit un répertoire comme un labyrinthe, au point qu’il est parfois difficile de se mouvoir dans une œuvre dont sa voix incomparable et son art du clavier assurent encore un peu plus la cohérence qui nous intéresse ici.</p>
<p>Car lorsque Nina Simone choisit de chanter le blues, il n’est pas question de rencontre entre requins, pas plus que de gentil bœuf en famille. Madame Simone n’est pas là pour cachetonner, ni pour combler un creux d’inspiration. Ceci un vrai album de blues, un sacrément bon même. Downhome, pour tout dire.</p>
<p>Ce disque est son premier pour RCA. On est fin 1966 et la période qui débute est considérée comme sa plus créative. Les onze titres de la version originale sont joués en formation réduite, ce qui sert parfaitement l’expressivité de cette voix reconnaissable entre toutes. Cela laisse aussi à son piano assez d’espace pour y dessiner de magnifiques notes bleues.</p>
<p>&nbsp;</p>
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