<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Blues Attic &#187; Bo Diddley</title>
	<atom:link href="http://www.blues-attic.com/tag/bo-diddley/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.blues-attic.com</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Sun, 16 Nov 2025 09:25:32 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.5</generator>
		<item>
		<title>Louisiana red</title>
		<link>http://www.blues-attic.com/louisiana-red-2/</link>
		<comments>http://www.blues-attic.com/louisiana-red-2/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Nov 2011 17:54:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Série Noire]]></category>
		<category><![CDATA[années 60]]></category>
		<category><![CDATA[blues]]></category>
		<category><![CDATA[Bo Diddley]]></category>
		<category><![CDATA[Louisiana Red]]></category>
		<category><![CDATA[Soul Brothers]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.blues-attic.com/?p=126</guid>
		<description><![CDATA[cliquez sur l&#8217;image pour l&#8217;agrandir ! Au début des années 60, cet homme là s’est proposé d’installer des Soul brothers au Sénat américain, de nommer Bo Diddley au gouvernement, passer un shampoing à Fidel Castro et botter les fesses de &#8230; <a href="http://www.blues-attic.com/louisiana-red-2/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div align="center">
<div>[SinglePic not found]</div>
<p><span style="color: #0000ff;"><em>cliquez sur l&rsquo;image pour l&rsquo;agrandir !</em></span></p>
</div>
<p>Au début des années 60, cet homme là s’est proposé d’installer des Soul brothers au Sénat américain, de nommer Bo Diddley au gouvernement, passer un shampoing à Fidel Castro et botter les fesses de Kroutchev pour qu’il vire ses fusées de la Baie des Cochons. Tout ça histoire de remettre le monde dans le bon ordre. En pleine guerre froide et en se faisant appeler Louisiana « Le Rouge », il y avait de quoi déconcerter son monde. Mais Louisiana en avait vu d’autre. Et il n’avait d’ailleurs pas fini.</p>
<p>Son blues intense, souvent sombre, s’est nourri des épreuves d’une vie qui ne l’a pas épargné. Red fait partie de ces interprètes à l’expression totale, jamais aussi bien servis que par eux-mêmes tant leur rapport à leur musique est personnel. Entré dans le blues par la voie ténébreuse d’une enfance chaotique, Louisiana Red demeure un des derniers tenants d’une lignée tourmentée, proche des origines et encore habitée des douleurs originelles.</p>
<p>Il faudra beaucoup de temps au public pour prendre conscience de la force presque brutale de sa musique. Des identités multiples et un séjour longue durée en Europe n’ont pas facilité les choses. Du coup, il apparaît aujourd’hui pour beaucoup comme une révélation tardive, un auteur dont l’œuvre émerge sur le tard et dont l’histoire révèle enfin toute la profondeur.</p>
<p>Le blues de Red appartient à l’école des conteurs, celle des John Lee Hooker et des Lightnin’ Hopkins. Des improvisateurs intenses qui vous troussent d’un rien, avec trois quatre images et un gros paquet d’émotion, de drôles de petites histoires à vous donner le frisson. Des gars au pouvoir d’évocation déjà incrusté dans la voix, capables de vous embarquer dans leurs rêves comme dans leurs cauchemars, de remonter aux rives du Mississippi pour vous débarquer, tout penseur, à la sortie de leurs blues habités.</p>
<p>Sa vie n’a jamais été simple. Orphelin précoce, adolescent difficile et perpétuel déraciné, c’est un homme cruellement marqué par la vie, mais ne renonçant jamais, qui finira par obtenir sa chance après des décennies de galères. Autant dire que lorsqu’il attaque son blues, il est difficile de ne pas resté pétrifié par le poids de son jeu.</p>
<p>Côté guitare, Louisiana Red n’est pas un expansif. Chez lui le manche n’est pas un terrain de jeu et les cordes restent amarrées au plus près de mélodies moins progressistes que les idées que l’homme véhicule. A la slide, qu’il violente comme un Elmore James sous pression, où en fingerpicking, Red est un classique. Au fil du temps il a intégré à son jeu des couleurs plus modernes mais dépassant rarement les faubourgs d’après guerre. Ce qui fait de lui, aujourd’hui, le vétéran disposant de la palette downhome la plus complète du circuit, depuis les brouillards bleus de Charley Patton jusqu’aux premiers arcs électriques de Detroit ou de Chicago.</p>
<p>Pour cela, Louisiana Red n’a pas eu à ressortir d’anciennes amours ni à réapprendre des vieux trucs abandonnés à la naphtaline. Quand la mode est revenue au phrasé rude et aux productions dépouillées, il était tout simplement là, comme une évidence et prêt à l’emploi, tel que toujours et enfin en phase avec l’air du temps. Pour la première fois dans sa vie, c’est la soixantaine bien tassée, qu’il s’est enfin trouvé à peu près au bon endroit au bon moment.</p>
<p>On ne compte plus ses albums tant son parcours fut compliqué. Mais pendant quarante ans, il a régulièrement déposé de belles pierres sur le bord de son chemin. Du « Lowdown Back Porch Blues » de 1963 au « Back To The Black Bayou » de 2009, en passant par ce « Blues For Ida B » qui lui valut en 1983 un tardif début de reconnaissance dans son pays, l’œuvre singulière de Louisiana Red constitue un trésor qui vaut d’être recherché.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.blues-attic.com/louisiana-red-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Billy Boy Arnold</title>
		<link>http://www.blues-attic.com/billy-boy-arnold/</link>
		<comments>http://www.blues-attic.com/billy-boy-arnold/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 12:16:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Peintures]]></category>
		<category><![CDATA[16 septembre 1935]]></category>
		<category><![CDATA[Billy Boy Arnold]]></category>
		<category><![CDATA[blues]]></category>
		<category><![CDATA[Bo Diddley]]></category>
		<category><![CDATA[chicago]]></category>
		<category><![CDATA[harmonica]]></category>
		<category><![CDATA[Illinois]]></category>
		<category><![CDATA[rock]]></category>
		<category><![CDATA[tube]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.blues-attic.com/?p=85</guid>
		<description><![CDATA[cliquez sur l&#8217;image pour l&#8217;agrandir ! Etre le co-auteur oublié d’un hit légendaire vous expédierait le premier quidam venu au rayon des pisse-vinaigre, sans ticket retour. Parce que Billy Boy Arnold a du (bon) caractère – et aussi parce que &#8230; <a href="http://www.blues-attic.com/billy-boy-arnold/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div align="center">
<div>
<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/peintures/billyboyarnold.jpg" title="Billy Boy Arnold&lt;br /&gt;
huile-toile, 41x33" class="shutterset_singlepic37" >
	<img class="ngg-singlepic" src="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/cache/37__370x_billyboyarnold.jpg" alt="billyboyarnold" title="billyboyarnold" />
</a>
Billy Boy Arnold<br />
huile-toile, 41x33</div>
<p><span style="color: #0000ff;"><em>cliquez sur l&rsquo;image pour l&rsquo;agrandir !</em></span></p>
</div>
<p>Etre le co-auteur oublié d’un hit légendaire vous expédierait le premier quidam venu au rayon des pisse-vinaigre, sans ticket retour. Parce que Billy Boy Arnold a du (bon) caractère – et aussi parce que l’harmonica traversait, en ce milieu des années 50, un véritable âge d’or – ce champion du Marine Band dont l’empreinte génétique traîne sur l’immortel « Bo Diddley » avec lequel le porteur du même patronyme a raflé la mise, a quand même fini, à la force du poignet, par accrocher son nom au générique.</p>
<p>L’unique, précoce et véritable élève de John Lee « Sonny Boy » Williamson – l’iconique premier du nom – a souvent failli passer à la trappe. Dans la section harmonica, Billy Boy Arnold a longtemps fait figure d’oublié. Mais si son nom ne hante pas toutes les mémoires, ses titres, eux, ont été repris à presque tous les étages de l’histoire du rock. Yardbirds, Animals, Sweet et jusqu’à David Bowie se tailleront même de beaux succès en recyclant ses blues rondement ficelés. A eux seuls, « I Wish I Would » et « I Ain’t Got You » l’impliquent dans la paternité d’un british blues qui se montrera, le moment venu et quand les choses ne marchaient pas si bien pour lui, reconnaissant.</p>
<p>Le secret de cet effet à long terme des compositions de Billy Boy Arnold ? Une bonne rasade de saveurs du Delta servie avec une touche de sophistication urbaine. Un dosage particulièrement réussi. Une recette dont la confection est d’ailleurs moins évidente à obtenir qu’il n’y parait, et sur laquelle beaucoup se sont essayés pour retomber, le plus souvent, soit d’un côté soit de l’autre &#8211; sans pour autant que ces pertes d’équilibre signifient des chutes dans la médiocrité &#8211; de cette fine ligne fine ou se marient le chaud et le frisson, la pulsion et l’apesanteur. Bref, l’ultime alchimie du blues.</p>
<p>Formé à l’école Sonny Boy, puis influencé par les harpistes qui ont fait chavirer Chicago – Little Walter et Junior Wells – Billy Boy Arnold est non seulement un as de l’instrument mais aussi un excellent chanteur – et un guitariste tout à fait convenable à ses heures &#8211; aspect de son art qui prendra de plus en plus d’importance avec le temps. Si son harmonica lâche toujours ses incontournables « wah-wah » au détour de chorus serrés dont il cultive la vigueur et le tranchant dès l’attaque, c’est d’une voix à la fois solide et soyeuse, nuancée de soul, qu’il porte avec une évidente délectation les titres gentiment délurés qu’il continue d’écrire sans discontinuer depuis ses premiers pas sur les hits de Bo Diddley.</p>
<p>Echaudé par sa mésaventure initiale, Arnold a savamment cultivé son indépendance et tracé un parcours à sa main, quitte à passer un peu loin des projecteurs. Il n’a pas entassé autant d’albums que le recyclage régulier de certains pourrait laisser penser, mais il n’en ait pas de simplement médiocre. Alors, pour ce qu’il a apporté au long d’une carrière qui frise le demi-siècle, Billy Boy mérite largement sa place dans l’histoire d’un instrument pas autant fêté que son identification au blues ne le laisserait supposer.</p>
<p>Si Billy Boy Arnold a fait partie des quelques artisans qui ont mis en branle le son du rock’n’roll, puis nourrit encore sa réincarnation anglaise lors de la décennie suivante, lui est resté discret, observant de loin, et avec philosophie, la belle agitation que tout cela avait créée. Il est bien passé relever quelques compteurs blues-rock du côté de Londres au cours des années 70, mais dans l’ensemble il est resté un vrai classique, au meilleur du sens chicagoan du terme.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.blues-attic.com/billy-boy-arnold/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
