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	<title>Blues Attic &#187; musicien</title>
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		<title>Lonnie</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 11:58:57 +0000</pubDate>
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Lonnie Johnson<br />
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<p>Dans la série des Johnson, Alonzo, dit « Lonnie », n’est pas le plus en vue. Pourtant, Robert Johnson, son légendaire homonyme, a beaucoup écouter ses disques pour composer son propre répertoire et se faisait même passer pour son frère à ses débuts. Beaucoup plus tard, des maîtres de la guitare tels que Charlie Christian, Django Reinhardt, T-Bone Walker et BB King le citeront à leur tour comme leur référence principale. C’est dire l’influence de ce musicien totalement singulier, un des rares à être admirés aussi bien par les plus grands artistes de jazz que de blues.</p>
<p>Né en 1894 à La Nouvelle Orléans dans une famille de musiciens, Lonnie Johnson échappe à l’épidémie de grippe qui décime sa famille en 1918 pendant qu’il est en tournée en Angleterre. A son retour, pour gagner sa vie, il joue sur les bateaux croisières de Saint-Louis. Multi instrumentiste et touche à tout, Lonnie Johnson doit au hasard de percer dans le blues lorsque, en 1925, il gagne un concours assorti d’un contrat pour le label Okeh. Il va s’ensuivre une carrière de plus de 40 ans.</p>
<p>Le premier enregistrement auquel Johnson participe, en 1925, s’intitule « Won’t Don’t Blues ». Un comble qui symbolise le destin de ce musicien éclectique qui rêvait de chanter des ballades pop, n’aimait rien tant que jouer du jazz, mais dont le blues va accaparer la carrière.</p>
<p>Dès ses débuts, il est repéré par Louis Armstrong et Duke Ellington, demandé par Bessie Smith et Victoria Spivey. C’est ainsi qu’il apparaît lors de nombreuses sessions et sur des enregistrements notoires de grands noms du jazz comme du blues, tout en produisant une série régulière de succès personnels.</p>
<p>Lonnie Johnson est l’inventeur de la guitare solo. A ce titre, il est considéré comme l’équivalent, pour cet instrument, de ce que fut Louis Armstrong pour la trompette,. C’est sur “6/88 Glide”, gravé en 1927, qu’apparaît le premier véritable solo jamais enregistré.Son invention du jeu « note par note » va ainsi consacrer le rôle majeur de la guitare dans la bande-son du XXème siècle.</p>
<p>Côté jazz, il délivre un jeu d’une diversité harmonique jusqu’alors inexploitée. Côté blues, son inventivité harmonique ouvre, avec 20 ans d’avance, la voie des bluesmen modernes. Quant au rock, c’est dans l’art du contrepoint de Lonnie Johnson que Chuck Berry forgera les soli accrocheurs que, depuis, les rockers reprennent en boucle de génération en génération.</p>
<p>Dès 1929, son duo avec le jazzman blanc Eddy Lang éblouissait déjà les amateurs de jazz tout en marquant un premier franchissement de la barrière raciale. Il quitte Okeh en 1932, disparaît un temps mais rebondit en 1937 pour bientôt rejoindre Chicago où règne alors l’équipe de Lester Melrose.</p>
<p>Un hit majeur (« He’s a Jelly Roll Baker ») inaugure une nouvelle période très active. Il publie son plus grand succès en 1948 avec « Tomorrow Night .</p>
<p>Malgré plusieurs éclipses, celui qui talonnait Blind Lemon Jefferson dans les années 20 comme plus gros vendeur de disques de blues masculin, sera régulièrement à l’affiche jusqu’au milieu des années 60. Sa discographie est une des plus prolifiques de la scène blues (572 titres !)..</p>
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		<title>That&#8217;s All Right</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 11:54:57 +0000</pubDate>
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<p>S’il n’était que l’auteur de ce « That’s All Right» dont la reprise fulgurante révèle au monde, en 1954, un inconnu du nom d’Elvis Presley, Arthur Crudup mériterait déjà une place au panthéon des musiciens. Le créditer pour cette contribution autant accidentelle qu’historique du titre de « père du rock’n’roll » a sans doute été abusif. Pourtant, s’il fallait en retenir un seul géniteur, Crudup serait un sérieux prétendant. Il a inauguré, au début des années 40, une façon de jouer le blues que nul autre ne pratiquait et que Presley a largement reproduite pour mettre au monde le rockabilly.</p>
<p>Pourtant, Arthur Crudup a failli ne jamais devenir musicien. Travaillant très tôt pour survivre, il ne décide qu’à 32 ans d’apprendre à jouer de la guitare. Monté à Chicago en 1940, il est vite réduit à vivre et chanter dans la rue. C’est là que Lester Melrose, producteur chez RCA, le découvre par hasard et l’engage aussitôt.</p>
<p>De 1941 et 1954, il demeure un des piliers du label Victor/Bluebird malgré un contexte peu propice (guerre et évolution des goûts du public) qui met fin à nombre de carrières de bluesmen. Il signe dès 1942 deux grands classiques, « Rock Me Mama » et &laquo;&nbsp;Mean Old Frisco », un des premiers blues électriques. Plusieurs de ses titres seront régulièrement repris par les grands noms du blues et du rock, de BB King aux Beatles, Presley tirant quant à lui deux autres succès, « So Glad You’re Mine » et « My Baby Left Me », du répertoire de Crudup.</p>
<p>Musicien autodidacte, Arthur Crudup est doté d’un jeu sommaire mais original qui s’avérera la clef de sa réussite. Son chant enlevé tranche avec la tradition rurale et sa rythmique mêle de façon innovante la syncope du Delta et les bondissements du rhythm’n’blues. Ajouté à cela une association inédite et visionnaire &#8211; guitare, basse, batterie &#8211; qui tonifie ses morceaux, et seule la couleur de sa peau limite le succès d’Arthur Crudup à la catégorie « race records ».</p>
<p>Mais la réussite n’enrichit pas Arthur Crudup qui ne percevra jamais les droits d’auteurs de son oeuvre. Malgré quelques réapparitions, il meurt dans la pauvreté en 1974 (1976 selon certains). Clin d’œil cruel de l’histoire, son premier succès pour RCA s’appelait &laquo;&nbsp;If I Get Lucky&nbsp;&raquo; mais il quittera cette compagnie sans le sou. Et le comble sera qu’un autre y fasse bientôt fortune en partie grâce à lui.</p>
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