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	<title>Blues Attic &#187; New York</title>
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		<title>Copeland Special</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 12:19:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/peintures/copeland-special2.jpg" title="Johnny Copeland&lt;br /&gt;
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Johnny Copeland<br />
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<div><br class="size-full wp-image-504" title="&quot;Copeland Special&quot;" /></p>
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<p>Après avoir passé vingt ans sur les circuits, tâté du jab sur les rings texans et laissé derrière lui quelques singles cantonnés dans les bacs des radios locales, Johnny Copeland s’est pointé dans la cour des grands au tournant des années 80. Le problème c’est qu’à l’époque le disco avait sacrément amolli le terrain. Pas vraiment une aubaine pour un puncheur. Il allait falloir attendre et le « Texas Twister » n’avait pas tant de temps que ça devant lui. Son père lui avait légué sa guitare mais aussi une vilaine anomalie cardiaque. Lui qui avait un cœur gros comme çà !</p>
<p>Copeland, c’est Stevie Ray Vaughan qui aurait choisi la face soul. Faisant foin des tentations rock, ce texan d’adoption campe résolument entre le funk du rhythm &amp; blues néo orléanais et le swing du jump blues de Kansas City. La dynamique qu’il insuffle à son jeu marie ces deux puissants foyers. Une attaque de cordes qui dévore le tempo, un vibrato déclenché niveau poignet – l’école B.B. King, doigt vrillé à la frette &#8211; et, côté voix, une ampleur proche de la ferveur gospel.</p>
<p>Dans la lignée des maîtres du Texas blues, Copeland fait partie de cette génération de l’après guerre qui, avec les Johnny « Guitar » Watson et Albert Collins, applique à la tradition régionale – lignes de guitare extraverties, usage intensif de l’appel-réponse, alternance d’ambiances délurées et de ruminations introspectives – les dernières conquêtes rythmiques du jazz et du rock’n’roll, le tout volontiers baigné dans des arrangements hérités des quartiers chauds de Memphis, voire dans les vapeurs voodoo de la Nouvelle Orléans.</p>
<p>A l’instar d’un Collins et de son art du chaud froid, Johnny Copeland s’est construit une vraie identité. Il délivre des lignes mélodiques fouillées, travaillées à la manière d’un trompettiste &#8211; elles fourmillent de tonalités subtiles – qui tracent de longues sinuosités le long desquelles les notes semblent d’abord glisser comme un ballet feutré de belles limousines sur une route ombragée avant que les chevaux ne s’emballent, enchaînant bientôt embardées, tête à queue et diverses autres sortes de tours spectaculaires.</p>
<p>Copeland n’a jamais fait les choses à moitié. L’homme se donne à fond, compose, joue et chante avec un égal talent, aussi bien sur des titres lents, des ambiances réfléchies et concernées (« A Greater Man », « Around The World », « Nature Song ») qu’à l’occasion de tranches de haute énergie livrées avec une élégance impeccable jusque dans leurs recoins les plus débridés.</p>
<p>Longtemps cantonné aux circuits secondaires du Sud, c’est en s’expatriant à New York que Johnny Copeland va imposer sa griffe. Les dieux du blues lui sourient enfin. Son « Copeland Special » (Rounder, 1981) fait grand bruit et il se retrouve dans le bon wagon lorsqu’en compagnie d’Albert Collins et de Robert Cray, il intègre un trio phare du dernier retour de flamme du blues (« Showdown », Alligator – 1986). A partir de là, Johnny Copeland enchaîne les scènes de gala et répand largement sa part incandescente de la « fierté d’âme » texane.</p>
<p>Son passage par l’Afrique achève de forger une personnalité ouverte sur le monde et dotée d’une volonté farouche de rejoindre les fils d’un blues étiré entre ascendances nébuleuses et progéniture agitée. D’où un répertoire audacieux, des tentatives parfois aventureuses de marier tradition et modernité. Et un éclectisme qui le fait jouer avec Randy Weston tout aussi bien qu’aux côtés de Buckwheat Zydeco.</p>
<p>Mais un cœur défaillant laissera peu de temps à Johnny Copeland. Quelques années qu’il ne va pas brader, jouant jusqu’à la rupture, affolant la médecine, bien décidé qu’il est à plonger jusqu’au bout les étreintes soul et l’ardeur boogie’n’roll de son blues dans les ambiances enfiévrées qu’il affectionne, cajun, africaine, mexicaine ou créole. Il disparaît à 60 ans, musicalement en plein forme.</p>
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		<title>Taj Mahal</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 12:04:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/peintures/taj-mahal-1.jpg" title="Taj Mahal&lt;br /&gt;
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	<img class="ngg-singlepic" src="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/cache/29__370x_taj-mahal-1.jpg" alt="Taj Mahal" title="Taj Mahal" />
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Taj Mahal<br />
huile-toile, 41x33</div>
<p><span style="color: #0000ff;"><em>cliquez sur l&rsquo;image pour l&rsquo;agrandir !</em></span></p>
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<p>Est-ce un effet de sa jeune vocation agronome ? Voilà en tous cas un enfant de New York qui décide, dans la retombée des années 60, de rebrousser d’un coup un chemin qu’il avait à peine emprunté afin de s’attaquer directement aux racines. Henry Saint Clair Fredericks, dit Taj Mahal, s’en est ainsi allé, à l’envers de toute une génération, sur la route de ses origines, balançant son médiator pour mieux attaquer la corde au pouce et mettre, sur des guitares vieillies au blues, des musiques archaïques rattrapées dans la mémoire du monde. C’est tout dire que de rappeler qu’à peu près au même moment un Chess aux abois concoctait l’album psychédélique de Muddy Waters !</p>
<p>Après le coup de rétroviseur down home de ses premiers 33 tours (« Taj Mahal » &#8211; 1967, « The Natch’l Blues » &#8211; 1968), c’est la tête en Afrique mais les doigts toujours trempés dans le blues, et jusque loin dans des terres anciennes, que Taj Mahal va ensuite aller puiser les essences de sa musique.</p>
<p>Depuis, l’homme échafaude son patchwork de sonorités multi continentales et délibérément joyeuses. Il concocte des mélanges sucrés salés avec une conscience terrienne qui a fait de lui le premier troubadour du village mondial. Bien avant que la world music ne devienne un genre, il en a tracé l’esprit acoustique, à coups d’instruments insolites et de mélanges inédits.<br />
C’est sans se soucier des modes que Taj Mahal a construit, sur quarante ans et autant d’albums bigarrés, un copieux répertoire, nourri de lumières passées et truffé de recoins oubliés. Son inspiration a d’abord longé les rivages du Mississippi (rythmes du Delta, folks ruraux, accents zydeco, gospel et jazz martial) pour aller ensuite courir les océans, le long d’une vibration blues dont il a débusqué partout des échos bariolés. Le résultat, joué dans des bric à brac de timbres finement assemblés, compile savoureusement polyrythmies ancestrales (« Kulanjan »,1999), pulsations afro américaines (« Senor Blues », 1997) et jusqu’à des parfums calypso (« Hanapepe dream »,2003) et quelques brises hawaïennes (« Sacred Island », 1998).<br />
Taj Mahal, conscience planétaire en bandoulièr<br />
e et diplôme d’ethnomusicologue en poche, n’est pas pour autant un bluesman suffisant. Sa musique n’est jamais austère. Ce grand animateur de scène fait danser ses auditoires avec une palette haute en couleurs, agitant ses ethno blues communicatifs (« An Evening Of Acoustic Music », 1996) aussi bien que les grooves irrésistibles des rhythm &amp; blues les plus glamour (« The Real Thing », 1972).</p>
<p>Les puristes hésitent parfois devant la musique métissée du griot américain. Des suspicions d’opportunisme, de conscience de circonstance, voire d’application académique ont pu être prononcées. Il faut dire que l’homme peut dérouter. Explorateur versatile aux oreilles grandes ouvertes, musicien capable de manipuler plus de vingt instruments dont certains de facture plutôt étrange, il lui arrive de concevoir des objets musicaux aussi étonnants qu’une mélodie de Mississippi John Hurt retissée par les vingt et une cordes d’une kora gambienne, un standard pop découpé par un banjo joué façon marteau indien des Appalaches, ou encore un hit de Fats Domino transformé en cocktail louisianais par l’addition, finalement évidente, d’un accordéon zydeco, d’un piano bar néo orléanais et de quelques de cuivres dixieland.</p>
<p>Le génie de Mahal est de faire sonner l’ancien comme du neuf. Il dynamise de vieux airs – ou de nouveaux qu’il assemble &#8211; en retaillant leur habillage d’origine pour mieux les propulser d’une voix dense, dynamique, délicieusement râpeuse, et si parfaitement relâchée qu’elle imprime en toutes circonstances un swing contagieux.</p>
<p>Car, s’il excelle à la guitare dans une belle variété de finger-pickings, et s’il sait faire frissonner les nuques au souffle bleu de son harmonica, la grande force de Taj Mahal réside dans cette voix imprégnée de soul qui unifie tous les contrastes, véhiculant avec la même couleur d’âme le drive emballé de quelque funk rural, l’écoulement tranquille d’un chant nomade ou les accents profonds de world blues saisissants.</p>
<p>Artiste honoré, ethnomusicologue reconnu, conscience respectée d’un africanisme unificateur, le « Maestro » tient une place bien à part dans l’univers musical contemporain. Son parcours a inspiré une lignée nouvelle de revitaliseurs un peu bohèmes qui ont, à partir des années 90, entrepris à leur tour d’explorer les univers anciens ou parallèles de la musique afro américaine. Les Corry Harris, Guy Davis , Keb’Mo, Alvin Youngblood Hart, toute une école acoustique et engagée, attachée à faire entendre la tradition et pour laquelle Taj Mahal a fait figure de prophète.</p>
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