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	<title>Blues Attic &#187; Bruce Iglauer</title>
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		<title>Houng Dog Taylor &#8211; &#171;&#160;And The HouseRockers&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 18:19:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jean claude legros</dc:creator>
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		<description><![CDATA[cliquez sur l&#8217;image pour l&#8217;agrandir ! Enregistrement : 1971 &#8211; Parution : printemps 1971 &#8211; Label : Alligator &#8211; Personnel : Hound Dog taylor (chant, guitare), Brewer Phillips (guitare), Ted Harvey (batterie) Jeune, il n’a pas fréquenté les chorales pentecôtistes. &#8230; <a href="http://www.blues-attic.com/houng-dog-taylor-houserockers/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/chroniques-de-disques/hound_dog_taylor-hd__the_houserockers.jpg" title="Hound Dog Taylor&lt;br /&gt;
and the houserockers" class="shutterset_singlepic90" >
	<img class="ngg-singlepic" src="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/cache/90__370x_hound_dog_taylor-hd__the_houserockers.jpg" alt="hound_dog_taylor-hd__the_houserockers" title="hound_dog_taylor-hd__the_houserockers" />
</a>
Hound Dog Taylor<br />
and the houserockers</div>
<p><span style="color: #0000ff;"><em>cliquez sur l&rsquo;image pour l&rsquo;agrandir !</em></span></p>
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<p>Enregistrement : 1971 &#8211; Parution : printemps 1971 &#8211; Label : Alligator &#8211; Personnel : Hound Dog taylor (chant, guitare), Brewer Phillips (guitare), Ted Harvey (batterie)</p>
<p>Jeune, il n’a pas fréquenté les chorales pentecôtistes. Il est même probable qu’il n’ait jamais trop traîné autour des églises. Hound Dog Taylor n’était pas du genre à se poser trop de questions, ni sur les choses en général, ni sur le sens de son art en particulier. Il a pris son plaisir sur place, sans demander son reste. C’est sans doute le secret de sa musique qui, selon certains bégueules, c’est sûr, bafoue les bonnes manières. Et même n’en serait pas tout à fait une. Enfin, à s’en tenir à des critères couramment admis. Ici, c’est la mise sous tension qui compte, la façon dont l’onde va pénétrer les corps. Tout le reste est secondaire. Taylor a peaufiné, à l’instinct et à longueur de nuits, dans les bars louches de Chicago, une balistique qui lui est toute particulière, un cocktail de fréquences et d’harmoniques destiné à donner le maximum d’impact à son blues. Dans ces conditions, il n’a pas besoin de grand chose pour concocter ses boogies explosifs. Un simple bout de gamme blues et du matériel japonais de série font amplement l’affaire. A la fin des années 60, quand tout le monde en rajoute en matière d’ornements, lui entame un trip régressif et se plonge avec délectation dans un boucan joyeusement porté à ébullition, propre à faire gondoler les aiguilles des consoles. Pas étonnant donc qu’un jeune blanc débarqué de sa campagne, et tombant un soir où il s’encanaillait dans les quartiers chauds de Chicago, sur Hound Dog ricanant au milieu de gerbes de slide écrabouillée, ait alors reçu le choc de sa vie. Cet album en est la conséquence directe. Car le jeune homme en question, Bruce Iglauer, encore simple étudiant à l’époque, n’a plus qu’une idée en tête : faire enregistrer un disque à ce phénomène. Embauché quelques mois plus tard chez Delmark mais faute d’arriver à convaincre son employeur de signer le Dog, Iglauer décide de créer un label juste pour produire ce disque. Il vient d’hériter 2500 $ de sa grand-mère. Alligator Records est né.</p>
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		<title>Albert Collins &#8211; &#171;&#160;Ice Pickin&#8217; &#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 18:10:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jean claude legros</dc:creator>
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		<description><![CDATA[cliquez sur l&#8217;image pour l&#8217;agrandir ! Enregistrement : 1978 &#8211; Parution : 1978 &#8211; Label : Alligator &#8211; Personnel: Albert Collins (chant, guitare), Larry Burton (guitare), A.C. Reed (saxophone tenor), Chuck Smith (saxophone baryton), Alan Batts (claviers), Aron Burton (basse), &#8230; <a href="http://www.blues-attic.com/ice-pickin/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/chroniques-de-disques/albert_collins-ice_pickin.jpg" title="Albert Collins&lt;br /&gt;
Ice Pickin'" class="shutterset_singlepic77" >
	<img class="ngg-singlepic" src="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/cache/77__370x_albert_collins-ice_pickin.jpg" alt="albert_collins-ice_pickin" title="albert_collins-ice_pickin" />
</a>
Albert Collins<br />
Ice Pickin'</div>
<p><span style="color: #0000ff;"><em>cliquez sur l&rsquo;image pour l&rsquo;agrandir !</em></span></p>
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<p>Enregistrement : 1978 &#8211; Parution : 1978 &#8211; Label : Alligator &#8211; Personnel: Albert Collins (chant, guitare), Larry Burton (guitare), A.C. Reed (saxophone tenor), Chuck Smith (saxophone baryton), Alan Batts (claviers), Aron Burton (basse), Casey Jones (batterie).</p>
<p>Comme quoi les dérèglements météorologiques peuvent avoir du bon. Le Texas n’étant pas réputé pour ses coups de froid, la tempête de neige qui s’était abattue ce soir-là sur Houston avait surpris son monde et bloqué Albert Collins dans sa voiture, essuie-glaces gelés. L’incongruité de la situation servit de déclic à ce qui est devenu depuis une évidence : le son de Collins fait irrémédiablement penser à l’attaque d’un pic à glace sur une paroi polaire.</p>
<p>Partant de cette révélation, celui qui allait devenir « The Iceman » avait alors décliner l’idée, à la fin des années cinquante, sous une multitude de titres instrumentaux tous plus glacés les uns que les autres (« The Freeze », « Frosty », « Defrost »,..). Dans un premier temps cela fit pas fondre le grand public, mais la réputation de Collins dans le milieu du blues s’en trouva, elle, aussitôt établie.</p>
<p>Il faut dire qu’Albert &laquo;&nbsp;The Razor Blade” n’avait pas son pareil pour découper des notes serrées, incisives et véloces, tenues entre elles par des fragments de silence infiltrés l’émotion. Ceci dit, il pouvait tout aussi bien étirer des sustains à vous clouer sur place, tous les nerfs en vrille. Avec lui on avait assurément affaire à un maître dans l’art de la tension et de la délivrance.</p>
<p>C’est assez tard et grâce à Bruce Iglauer, patron d’Alligator et fin limier du blues électrique, qu’Albert Collins va connaître son heure de gloire et enregistrer une poignée d’albums de haute volée, toujours sous le signe du froid. A commencer par ce « Ice Pickin’ » mis en boîte en 1978 aux Curtom Studios de Chicago.</p>
<p>&nbsp;</p>
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