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	<title>Blues Attic &#187; chicago blues</title>
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		<title>Johnny Young &#8211; &#171;&#160;The Complete Blue Horizon Sessions&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 18:20:32 +0000</pubDate>
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<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/chroniques-de-disques/johnny_young-complete_blue_horizon.jpg" title="Johnny Young&lt;br /&gt;
Complete Blues Horizon" class="shutterset_singlepic100" >
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Johnny Young<br />
Complete Blues Horizon</div>
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<p>Enregistrement : 5 juin 1969 &#8211; Parution : initialement « Fat Mandolin » (« Blues Masters Vol. 9 » dans la version US) : 1970 – cette compilation : août 2007 &#8211; Label : Blue Horizon (origine), Sony &#8211; Personnel : Johnny Young (chant, mandoline, guitare), Paul Osher (harmonica), Otis Spann (piano), Sammy Lawhorn (basse, guitare), S.P. Leary (batterie)</p>
<p>Même si on est encore loin de la vielle et de la tenue de troubadour, on ne peut pas dire que l’usage de la mandoline tombe sous le sens à l’évocation d’une bonne tranche de Chicago blues. Et c’est un tort. On sait ce que le blues de la « Cité Venteuse » doit à celui du Delta et, même s’il faut pour cela remonter au confins des années 1900, il est utile de se rappeler cette scène relatée par le vénérable W.C Handy lorsque, débarquant avec ses « Chevaliers de Pythias » dans un petit bouge de campagne du côté de Cleveland, il était tombé sur une poignée de paysans, dont un équipé d’une mandoline, qui leur avait tiré une vraie bourre pour finalement récolter sous leur nez l’essentiel des oboles du public local. La suite, comme on dit, appartient à l’Histoire, et Johnny Young avec elle, qui ressort une demi siècle plus tard cet instrument au timbre désuet un peu vite oublié.</p>
<p>Les moins curieux connaissait la mandoline blues grâce à Sleepy John Estes, dont deux titres enregistrés chez Victor en 1929, « The Girl I Love, She Got Long Curly Hair » et « Divin’ Duck Blues », comptaient la « mando » de James « Yank » Rachell dans leur accompagnement. Il y eut aussi les incontournables « Mississippi Sheiks », voire le plus obscur « Dallas String band », mais tout cela remontait à loin.</p>
<p>A l’ère du blues amplifié, on pensait le luth à manche court définitivement passé aux oubliettes. C’était sans compter avec un natif de Vicksburg, élevé au son d’un orchestre à corde familial et qui eut le mérite de le ressortir au beau milieu d’un Chicago lourdement armé. Sans aucun succès, cela va sans dire.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Sleepy John Estes</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 12:21:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/peintures/sleepy.jpg" title="Sleepy John Estes&lt;br /&gt;
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	<img class="ngg-singlepic" src="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/cache/41__370x_sleepy.jpg" alt="Sleepy" title="Sleepy" />
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Sleepy John Estes<br />
huile-toile, 65x50</div>
<p><span style="color: #0000ff;"><em>cliquez sur l&rsquo;image pour l&rsquo;agrandir !</em></span></p>
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<p>Sleepy John Estes est un conteur délicieux. C’est aussi un chanteur tragique. Il en a la manière affligée, le souffle douloureux, et ce débit modulé, au  bord du sanglot qui firent dire à Big Bill Broonzy, à son propos, qu’il « pleurait le blues ». Son chant – une première partie projetée violemment, une seconde bredouillée presque indistinctement -  a toujours semblé hors d’âge, au point qu’on le pensait mort depuis belle lurette quand il s’est agi de remettre la main sur les pionniers du blues, au début des années soixante. Personne ne l’imaginait encore vivant. Il n’avait pourtant que l’âge du siècle et vivait, misérablement, dans une hutte, au milieu d’un champ.</p>
<p>Ce qui capte tout de suite l’attention, c’est cette voix, brisée et plaintive, qui s’étrangle dans un falsetto déchiré, une sorte de chant yodlé passé au ralenti, un tremblé mélancolique au cours hésitant. Posé sur des lignes de guitare un peu abruptes – Estes n’est pas un instrumentiste sophistiqué- ce chant flottant confère à ses blues un effet émotionnel submergeant. Et qui rappelle que le blues fut d’abord une complainte, cette vieillerie médiévale qu’il a ressuscitée, magnifiée par l’altération d’une gamme et la pulsation lourde d’un sort funeste.</p>
<p>C’est de cette voix remarquable que John Estes donne vie à une ribambelle d’histoires qui font de son répertoire une large chronique de la vie dans le sud rural. Des mots simplement agencés, incisifs, cousus à même dans l’économie rugueuse de son jeu et que, le plus souvent, l’harmonica de son vieux copain Hammie Nixon vient surligner affectueusement.</p>
<p>Car, au delà de ce talent de portraitiste de l’ordinaire noir, John Estes a été le premier bluesman à marier avec succès les sonorités de la guitare et de l’harmonica. Avec son compère Nixon, ils ont inventé, à la fin des années 20, une alternative révolutionnaire au règne des jug bands. Leur groupe, complété par la mandoline de Yank Rachell, fut historique et servit de cocon au grand John Lee « Sonny Boy » Williamson.</p>
<p>Les chansons de John Estes ont été abondamment reprises. A commencer par ce <em>“Milk Cow Blues”</em> que l’on retrouve un peu partout, de Kokomo Arnold jusque chez les Kinks, ou encore dans le <em>“Leaving Trunk”</em>de Taj Mahal. Quant à <em>“Someday Baby Blues”</em>, il devient le <em>“Trouble No More”</em> de Muddy Waters, puis le <em>“Someday Baby”</em> d’un Bob Dylan qui rendra hommage à Estes dans les notes de pochette de son album “<em>Bringing It All Back Home”</em>. Sans <em>oublier “Drop Down Mama”</em>, enregistré par Led Zeppelin qui reprend aussi <em>“The Girl I Love She Got Black Wavy Hair”</em>, tandis qu’Eric Clapton et les Allman Brothers ont inscrit <em>“Floating Bridge”</em> à leur répertoire.</p>
<p>Tout cela s’est passé sans que Sleepy John Estes n’ait jamais vraiment quitté son champ. Sa carrière discographique a commencé en 1929, au pire moment pour espérer vendre des disques. De 1935 à 1941, son country blues a quand même le temps de connaître un franc succès, juste avant que le genre ne soit balayé par de nouveaux caïds, autrement armés et installés à Chicago. Estes disparait, tombe aveugle et sombre dans une profonde misère. Retrouvé d’extrême justesse, il participe à l’embellie du blues rural sur les scènes folk et jazz des sixties. Dès lors, et jusqu’à sa disparition, en 1977, il va demeurer un propagateur actif du blues du Tennessee.</p>
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		<title>Lonnie Brooks</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 12:14:15 +0000</pubDate>
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<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/peintures/lonniebrooks2.jpg" title="Lonnie Brooks&lt;br /&gt;
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	<img class="ngg-singlepic" src="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/cache/22__370x_lonniebrooks2.jpg" alt="Lonnie Brooks" title="Lonnie Brooks" />
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Lonnie Brooks<br />
huile-toile, 41x33</div>
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<p>Dégaine texane, moiteurs swamp et artillerie West Side. C’est à ce cocktail original que Lonnie Brooks doit de s’être imposé, autour des années 80, comme l’un des rénovateurs du son de Chicago. Il faut dire que son « voodoo blues » &#8211; un dosage inédit de boogie cajun, de twang countrysant et de <a title="" href="http://abcbluesandsoul.com/Bluesdefinition.aspx" target="newFrame">blues</a> à danser &#8211; après avoir pris le temps d’infuser au long d’une mise en route un brin sinueuse, s’est révélé être, le moment venu, un solide reconstituant.</p>
<p>C’est à travers le haut parleur criard d’un marchand de glace ambulant que le jeune Lee Baker découvre pour la première fois le <a title="" href="http://abcbluesandsoul.com/Bluesdefinition.aspx" target="newFrame">blues</a> en général et <a title="" href="http://abcbluesandsoul.com/lightninhopkins.aspx" target="newFrame">Lightnin’ Hopkins</a> en particulier.</p>
<p>Elevé au son d’un banjo dixieland (celui de son grand-père), dégrossi par le roi du <a title="" href="http://abcbluesandsoul.com/zydeco.aspx" target="newFrame">zydeco</a> (Clifton Chenier), il passe d’abord par la case rock bayou. Entraîné à Chicago par une icône <a title="" href="http://abcbluesandsoul.com/Gospel.aspx" target="newFrame">gospel</a> (<a title="" href="http://abcbluesandsoul.com/SamCooke.aspx" target="newFrame">Sam Cooke</a>), c’est d’abord dans les soirées interlopes de la pègre locale qu’il fourbit ses armes et dans les clubs du quartier sud qu’il découvre un blues qui ne va, dès lors, plus le lâcher.</p>
<p>Quand Lonnie Brooks pointe sa guitare repassée au bleu, on est juste au cœur des années 60, en pleine embellie du flanc ouest de la ville. Un sacré défi. La scène locale est brillamment occupée par une génération flamboyante: <a title="" href="http://abcbluesandsoul.com/otisrush.aspx" target="newFrame">Otis Rush</a>, <a title="" href="http://abcbluesandsoul.com/magicsam.aspx" target="newFrame">Magic Sam</a>, <a title="" href="http://abcbluesandsoul.com/juniorwells.aspx" target="newFrame">Junior Wells</a>, <a title="" href="http://abcbluesandsoul.com/littlewalter.aspx" target="newFrame">Little Walter</a>&#8230;</p>
<p>Pourtant, presque d’un coup, quoique de manières diverses, ces héritiers désignés vont tour à tour se consumer dans le feu d’artifice qu’ils ont allumé. Le seul rescapé, <a title="" href="http://abcbluesandsoul.com/buddyguy.aspx" target="newFrame">Buddy Guy</a>, se trouve lui aussi, bien que seulement momentanément, empêtré dans le raz de marée <a title="" href="http://abcbluesandsoul.com/britishblues.aspx" target="newFrame">blues anglais</a> en train de vampiriser méthodiquement les faubourgs de Chicago. La résistance américaine commence tout juste à s’organiser autour d’un label, <a title="" href="http://abcbluesandsoul.com/alligatorrecords.aspx" target="newFrame">Alligator</a>, et de quelques modernistes. La chance de Lonnie sera d’être de ceux-là.</p>
<p>Il faut pourtant attendre 1978, et une apparition remarquée dans une compilation justement imaginée par Bruce Iglauer, le patron d’Alligator, pour que Lonnie Brooks émerge du lot. Son premier, et meilleur, album sort dans la foulée. “Bayou Lightning” rassemble autour de la guitare énergique et du chant corsé de Brooks tous les ingrédients accumulés par celui-ci chemin faisant : des pianos louisianais accostés par des cuivres trempés dans les fourneaux de Memphis et talonnés de près par des rythmiques d’une épaisseur quasi rockeuse. De quoi dissiper les vapeurs de naphtalines qui menacent la légende de Chicago.</p>
<p>Dans sa composante blues, devenue progressivement dominante, le jeu de Lonnie Brooks emprunte à Long John Hunter autant qu’à <a title="" href="http://abcbluesandsoul.com/BBKing.aspx" target="newFrame">B.B King</a>. Mais il a aussi retenu de <a title="" href="http://abcbluesandsoul.com/magicslim.aspx" target="newFrame">Magic Slim</a> et <a title="" href="http://abcbluesandsoul.com/albertking.aspx" target="newFrame">d’Albert King</a> l’usage subliminal du bend court et un peu de cette manière de graisser la note. Quant à sa voix, chaude et enveloppante, servie par un vibrato soutenu, elle raconte des histoires de gris-gris, de chats noirs et d’attirances irrépressibles. Le résultat est toujours énergique, souvent irrésistible.</p>
<p>Le « bayou boogie man » s’est très tôt imposé comme un showman terriblement efficace. Sa réputation de faiseur d’ambiance est solidement établie et, même si ses albums se sont un peu empâtés avec le temps, il continue de porter brillamment le feu et de mettre régulièrement les salles sans dessus de dessous.</p>
<p>Depuis quelques années ses fils ont entrepris la relève, et c’est donc souvent sous l’enseigne &laquo;&nbsp;Brooks Family&nbsp;&raquo; qu’on peut désormais entendre ce blues débridé qui emprunte autant aux ambiances festives de la Nouvelle Orléans qu’aux atmosphères fièvreuses des bas quartiers de Chicago.</p>
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