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	<title>Blues Attic &#187; country blues</title>
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		<title>Lightnin&#8217; Hopkins &#8211; &#171;&#160;Lightnin&#8217; Hopkins&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 20:57:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jean claude legros</dc:creator>
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		<category><![CDATA[country blues]]></category>
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		<description><![CDATA[cliquez sur l&#8217;image pour l&#8217;agrandir ! Enregistrement : 16 janvier 1959 &#8211; Parution : 1959 &#8211; Label :Verve Folkways &#8211; Personnel : Lightnin’ Hopkins (voix, guitare) Enregistrement : 16 janvier 1959 Parution : 1959 Label :Verve Folkways Personnel : Lightnin’ &#8230; <a href="http://www.blues-attic.com/lightnin-hopkins-disc/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/chroniques-de-disques/lightnin_hopkins-folkways_records.jpg" title="Lightnin' Hopkins&lt;br /&gt;
Folkway Records" class="shutterset_singlepic102" >
	<img class="ngg-singlepic" src="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/cache/102__370x_lightnin_hopkins-folkways_records.jpg" alt="lightnin_hopkins-folkways_records" title="lightnin_hopkins-folkways_records" />
</a>
Lightnin' Hopkins<br />
Folkway Records</div>
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<p>Enregistrement : 16 janvier 1959 &#8211; Parution : 1959 &#8211; Label :Verve Folkways &#8211; Personnel : Lightnin’ Hopkins (voix, guitare)</p>
<p>Enregistrement : 16 janvier 1959</p>
<p>Parution : 1959</p>
<p>Label :Verve Folkways</p>
<p>Personnel : Lightnin’ Hopkins (voix, guitare)</p>
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<p>Un chant, une guitare, un pied qui frappe le sol, Lightin’Hopkins. Le country blues, tout simplement. Difficile de trouver réunis un timbre de voix, un son et une pulsation qui traduisent mieux l’essence de cette musique. Difficile aussi de trouver un meilleur usage de l’économie des mots propre au genre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le bluesman texan a beaucoup enregistré, en électrique comme en acoustique, seul ou en petite formation. Quelques 1000 titres sur l’ensemble de sa carrière qui font de lui le bluesman le plus prolifique de tous les temps avec cet autre grand solitaire de John Lee Hooker. Autant d’histoires qu’il raconte comme une chronique de la vie ordinaire de la communauté noire et derrière lesquelles il n’a surtout pas cherché à faire évoluer son jeu. Heureusement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Hopkins que l’on reconnaît dès la première frappe de cordes ou le premier accent de cette voix profonde et poignante. Il n’existe pas de disque décevant de Lightnin’ Hopkins, et chacun garantit sa dose de frissons, mais <em>« The Roots Of Lightnin’ Hopkins »</em> capture au plus près l’étincelle particulière du bluesman, ce qui en fait l’album fort de sa pléthorique discographie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>On est en 1959, et Lightnin’ a déjà eu une première vie lorsque Sam Charter le persuade d’enregistrer à nouveau. Le musicologue écrivain bat la campagne du vieux Sud depuis quelques années pour enregistrer des bluesmen du terroir. Il tient particulièrement à retrouver la trace d’Hopkins retourné à l’anonymat depuis le milieu de la décennie. Au prix d’un véritable jeu de piste, et après avoir repérer dans un premier temps sa guitare chez un prêteur à gage d’Houston, il finit par le débusquer dans une chambre de bonne d’un quartier pauvre de la ville.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Contre une bouteille de gin et avec un micro tenu à la main, Chapman enregistre sans préméditation neuf morceaux et un entretien dans la petite pièce du 2803, Hadley Street où vit le musicien oublié. Jouée sur une guitare d’emprunt, avec la bouteille près du pied de la chaise, dans la semi lumière de l’hiver texan, la musique d’Hopkins se livre jusqu’à l’âme, sans aucun apprêt.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ce country blues considéré trop rustre et dépassé dans sa communauté d’origine au plus fort de la vague du rhythm &amp; blues, va ressurgir de plus belle après cet enregistrement. Dès sa sortie, l’album et son auteur vont se retrouver portés par la vague revivaliste du début des années 60 qui redonne vie au folk-blues et le fait découvrir, avec toutes les conséquences que l’on sait, à toute une génération blanche. Une marque essentielle sur le chemin de la reconnaissance du blues.</p>
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		<title>Taj Mahal &#8211; &#171;&#160;The Natch’l Blues&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 18:24:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jean claude legros</dc:creator>
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		<category><![CDATA[1968]]></category>
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		<description><![CDATA[cliquez sur l&#8217;image pour l&#8217;agrandir ! Enregistrement : mai à octobre 1968 &#8211; Parution : 23 décembre 1968 &#8211; Label : Columbia &#8211; Personnel : Taj Mahal (chant, guitare, harmonica), Jesse Edwin Davis (guitare, piano), Gary Gilmore (basse), Chuck Blackwell, &#8230; <a href="http://www.blues-attic.com/taj-mahal-the-natchl-blues/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/chroniques-de-disques/taj_mahal-natchl_blues.jpg" title="Taj Mahal&lt;br /&gt;
Natch'l Blues" class="shutterset_singlepic119" >
	<img class="ngg-singlepic" src="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/cache/119__370x_taj_mahal-natchl_blues.jpg" alt="taj_mahal-natchl_blues" title="taj_mahal-natchl_blues" />
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Taj Mahal<br />
Natch'l Blues</div>
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<p>Enregistrement : mai à octobre 1968 &#8211; Parution : 23 décembre 1968 &#8211; Label : Columbia &#8211; Personnel : Taj Mahal (chant, guitare, harmonica), Jesse Edwin Davis (guitare, piano), Gary Gilmore (basse), Chuck Blackwell, Earl Palmer (batterie), Al Kooper (piano).</p>
<p>On est en 1968. Si Taj Mahal n’a pas décroché pour partir vivre d’élevage dans un coin du Massachussetts, son premier album a déjà amorcé, quelques mois plus tôt, un joyeux saut régressif dans l’histoire de la musique américaine. Une collection de vieilleries encadrant quelques blues nouveaux mais patinés, le tout joué à l’ancienne, parfois même au rabot, avec comme seul luxe un son à régaler les générations post Teppaz.</p>
<p>Contre toute attente, l’objet est passé aperçu. C’est donc un Taj Mahal conforté dans ses intentions qui s’installe au printemps dans les studios de Columbia. Il a de l’enthousiasme et des idées. Ca tombe bien. Car même si l’époque n’est pas encore au chacun chez soi, il faut quand même réussir à tenir ensemble une suite de titres qui visitent vingt bonnes années de musique afro américaine.</p>
<p>« The Natch’l Blues » fait le tour de l’horizon bleu, avec une fraîcheur de ton qui tourne à nouveau le dos aux saturations lourdes du moment. Pourtant, s’il fait toujours vibrer le résonateur de sa National Steel de quelques sonorités country blues radicales, Taj Mahal reste cette fois à portée des airs du temps. Il faut dire qu’on le trouve, à plusieurs reprises, accompagné par un combo dûment électrifié, au sein duquel le trop méconnu Jesse Edwin Davis et le déjà célèbre Al Kooper font preuve d’une modernité parfaitement comprise.</p>
<p>Le résultat est un patchwork aux couleurs chaudes, un album plein de contrastes mais d’une grande unité. Un happy blues extraverti, aux vertus doucement euphorisantes et dont le charme, au fil des écoutes, ne semble jamais devoir s’estomper.</p>
<p>C’est avec une relaxe très jazzy que &laquo;&nbsp;Good Morning Miss Brown&nbsp;&raquo; dépose son swing tranquille sur un fond de blues naturel. La National de Taj Mahal prend la tête d’un accompagnement bien organisé autour de la basse très en relief de Gary Gilmore et du piano en discret contrepoint d’Al Kooper.</p>
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		<title>Johnny Shines &#8211; &#171;&#160;Traditional Delta Blues&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 18:21:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jean claude legros</dc:creator>
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		<category><![CDATA[1991]]></category>
		<category><![CDATA[Biograph]]></category>
		<category><![CDATA[country blues]]></category>
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		<description><![CDATA[cliquez sur l&#8217;image pour l&#8217;agrandir ! Enregistrement : 1972 (titres 1 à 10) et 1974 (titres 11 à 14) &#8211; Parution : 1991 Label : Biograph / Collectable Records &#8211; Personnel : Johnny Shines (chant, guitare) Il y a eu &#8230; <a href="http://www.blues-attic.com/johnny-shines-traditional-delta-blues/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/chroniques-de-disques/johnny_shines-traditional_delta_blues_.jpg" title="Johnny Shines&lt;br /&gt;
Traditional Delta Blues" class="shutterset_singlepic98" >
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Johnny Shines<br />
Traditional Delta Blues</div>
<p><span style="color: #0000ff;"><em>cliquez sur l&rsquo;image pour l&rsquo;agrandir !</em></span></p>
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<p>Enregistrement : 1972 (titres 1 à 10) et 1974 (titres 11 à 14) &#8211; Parution : 1991 Label : Biograph / Collectable Records &#8211; Personnel : Johnny Shines (chant, guitare)</p>
<p>Il y a eu beaucoup de femmes dans la vie de Robert Johnson et seulement deux hommes qui ont vraiment compté : Robert Lockwood Jr, fils de l’une d’elle auquel il confia son jeu, et Johnny Shines, compagnon de route auquel il ne l’a pas caché.</p>
<p>Après la disparition précoce de leur modèle, les deux musiciens ont suivi des routes parallèles, via Chicago, mais chacun à sa manière. Tandis que Lockwood étirait le blues du Delta jusqu’aux confins du jazz et en arrondissait les angles, Shines, lui, est toujours resté au plus près de la tradition, témoignant sans en démordre de l’âpreté de sa nature. Aussi, quand Willie Dixon, la tête pensante du label Chess du début des années 50, conduit l’urbanisation du blues, il fait souvent appel à la slide de Shines pour s’assurer que le son du Mississippi passe sans encombre à travers tous ces branchements électriques.</p>
<p>Ensuite, et comme de nombreux pionniers un temps oubliés, Johnny Shines va disparaître, puis reprendre sa guitare acoustique dans les années 60. Son indéfectible fidélité au terroir va alors permettre à de nouvelles générations, pendant 30 ans, d’entendre exactement ce qu’était ce « country blues » d’avant.</p>
<p>Shines joue et chante avec une densité dramatique rare. Seul avec sa guitare, il livre une musique à la fois ample et pénétrante. Au moment où il enregistre les titres de ce « Traditional Delta Blues », au début des années 70, il est à son meilleur niveau, après qu’il est repris le fil de sa carrière et avant qu’un accident de santé ne diminue plus tard la richesse de son jeu. Enregistrés dans des conditions techniques irréprochables, ces quatorze blues, dont quatre titres originaux et une collection de traditionnels, constituent une démonstration de tension sèche et de puissance soyeuse propres à la musique du Delta.</p>
<p>Il suffit d’entendre les premières mesures de “Sitting On Top Of The World” pour saisir l’essence même de ce downhome country blues. Les cordes sont alternativement compressées haut par la slide et solidement attaquées au pouce dans les graves, avec ce mélange d’urgence et de retenue qui marquent l’engagement immédiat, corps et âme, du musicien. Cette mélodie des légendaires Mississippi Sheiks fait partie du patrimoine de la musique du 20ème siècle tant elle fut reprise et copiée, d’abord par Charley Patton en personne dès 1930, jusqu’au Jack White des « Stripes » en 2002.</p>
<p>&nbsp;</p>
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