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	<title>Blues Attic &#187; harmonica</title>
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		<title>Howlin&#8217; Wolf &#8211; &#171;&#160;Howlin&#8217; Wolf&#160;&#187; (Rockin Chair album)</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 20:56:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jean claude legros</dc:creator>
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<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/chroniques-de-disques/howlin_wolf-rockin_chair_album.jpg" title="Howlin' Wolf&lt;br /&gt;
Rockin' Chair" class="shutterset_singlepic91" >
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</a>
Howlin' Wolf<br />
Rockin' Chair</div>
<p><span style="color: #0000ff;"><em>cliquez sur l&rsquo;image pour l&rsquo;agrandir !</em></span></p>
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<p>Enregistrement : 1957 à 1961 &#8211; Parution : 11 janvier 1962 &#8211; Label : Chess &#8211; Personnel : Howlin’ Wolf (chant, harmonica), Hubert Sumlin, Jimmy Rodgers, Smokey Smothers Willie Johnson (guitare), Abe Locke (saxophone ténor), Otis Spann, Hosea Lee Kennard, Johnny Jones, Kenny Gray (piano), Willie Dixon (basse), Sammy Lay, S.P. Leary, Fred Below, Earl Phillips (batterie)</p>
<p>Voici une bonne partie du trésor sur lequel une bande de jeunes anglais intrépides a mis la main au début des années 60. Du haut de ces 12 titres, c’est tout un pan de la musique moderne qui vous contemple.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nous sommes ici au cœur d’une époque charnière. Un improbable processus de fertilisation croisée est déjà en route.</p>
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<p>D’abord le rock’n’roll a surgi, blanchissant avec fougue le rhythm’n’blues des pistes de danse des ghettos noirs. Aussitôt des Chuck Berry et des Willie Dixon, qui n’ont pas leurs oreilles dans leurs poches, insufflent au blues originel, qui de son côté s’était réfugié au sud de Chicago, un peu de cette excitation juvénile venue des quartiers blancs. Et quand la première révolution rockabilly se résorbe dans la bien pensante Amérique, c’est ce blues là, tout juste coupé d’un doigt de pop, que les Rolling Stones, Yardbirds et autres Animals découvrent sans tabou et avec excitation. Ils vont alors en reproduire génialement l’essence pour une seconde révolution musicale qui, cette fois, va envahir le monde.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au cœur de la transformation qui se concocte entre 1955 et 1962 dans le South Side de Chicago, on trouve une poignée de bluesmen encore pétris des racines du Delta.  Leur chance ? Etre trop frustres pour prendre le sillage d’un jump blues citadin lancé dans une course de vitesse et de dextérité. Leur recette ? Coller à la tradition mais monter le son.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Muddy Waters et Howlin’Wolf sont les incontestables leaders de cette forme de blues quasi régressive. Et l’incontournable Willie Dixon en est l’habile et discret cuistot. Le tout est concocté au sein d’un label génialement inspiré, Chess Records.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>De ces monstres sacrés, Chester Burnett, alias Howlin’ Wolf, est le plus singulier. Visuellement et vocalement, rien ne lui a jamais ressemblé, ni avant ni depuis. Et de très loin. Deux mètres de haut, un quintal et demi, et le coffre trépidant d’une goudronneuse en action. Quelque chose à vous figer les sangs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Des précautions sont donc à prendre. Si les amateurs de rock aguerris peuvent d’emblée adhérer à cette voix outre tombale assénant par jets rougeoyants ses blues puissants et râpeux, les âmes plus folk, les inconditionnels de Big Bill Broonzy où les fidèles de Lonnie Johnson, devront d ‘abord tester à faible volume. Certaines choses paraîtront ainsi moins effrayantes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cet album, sorti en 1962, compile une seconde série de singles* enregistrés par Chester Burnett. En 1959, une première moisson d’épatants standards avait déjà révélé une partie du répertoire du Wolf.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’avantage de ce <strong><em>« Rocking Chair Album »</em></strong> (surnom donné pour la photo de pochette quelque peu décalée de Don Bronstein) est d’arrondir un peu les angles rugueux du premier LP.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est que cette fois les compositions de Willie Dixon dominent et confèrent à l’ensemble une tonalité un brin plus légère. Enfin, c’est une façon de parler, car faire face au blues du Wolf, c’est comme voir le ciel soudain s’éteindre et se retrouver d’un coup dominé par la masse sombre et grondante d’un orage déboulant au ras des toitures.</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p><em> </em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Billy Boy Arnold</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 12:16:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/peintures/billyboyarnold.jpg" title="Billy Boy Arnold&lt;br /&gt;
huile-toile, 41x33" class="shutterset_singlepic37" >
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Billy Boy Arnold<br />
huile-toile, 41x33</div>
<p><span style="color: #0000ff;"><em>cliquez sur l&rsquo;image pour l&rsquo;agrandir !</em></span></p>
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<p>Etre le co-auteur oublié d’un hit légendaire vous expédierait le premier quidam venu au rayon des pisse-vinaigre, sans ticket retour. Parce que Billy Boy Arnold a du (bon) caractère – et aussi parce que l’harmonica traversait, en ce milieu des années 50, un véritable âge d’or – ce champion du Marine Band dont l’empreinte génétique traîne sur l’immortel « Bo Diddley » avec lequel le porteur du même patronyme a raflé la mise, a quand même fini, à la force du poignet, par accrocher son nom au générique.</p>
<p>L’unique, précoce et véritable élève de John Lee « Sonny Boy » Williamson – l’iconique premier du nom – a souvent failli passer à la trappe. Dans la section harmonica, Billy Boy Arnold a longtemps fait figure d’oublié. Mais si son nom ne hante pas toutes les mémoires, ses titres, eux, ont été repris à presque tous les étages de l’histoire du rock. Yardbirds, Animals, Sweet et jusqu’à David Bowie se tailleront même de beaux succès en recyclant ses blues rondement ficelés. A eux seuls, « I Wish I Would » et « I Ain’t Got You » l’impliquent dans la paternité d’un british blues qui se montrera, le moment venu et quand les choses ne marchaient pas si bien pour lui, reconnaissant.</p>
<p>Le secret de cet effet à long terme des compositions de Billy Boy Arnold ? Une bonne rasade de saveurs du Delta servie avec une touche de sophistication urbaine. Un dosage particulièrement réussi. Une recette dont la confection est d’ailleurs moins évidente à obtenir qu’il n’y parait, et sur laquelle beaucoup se sont essayés pour retomber, le plus souvent, soit d’un côté soit de l’autre &#8211; sans pour autant que ces pertes d’équilibre signifient des chutes dans la médiocrité &#8211; de cette fine ligne fine ou se marient le chaud et le frisson, la pulsion et l’apesanteur. Bref, l’ultime alchimie du blues.</p>
<p>Formé à l’école Sonny Boy, puis influencé par les harpistes qui ont fait chavirer Chicago – Little Walter et Junior Wells – Billy Boy Arnold est non seulement un as de l’instrument mais aussi un excellent chanteur – et un guitariste tout à fait convenable à ses heures &#8211; aspect de son art qui prendra de plus en plus d’importance avec le temps. Si son harmonica lâche toujours ses incontournables « wah-wah » au détour de chorus serrés dont il cultive la vigueur et le tranchant dès l’attaque, c’est d’une voix à la fois solide et soyeuse, nuancée de soul, qu’il porte avec une évidente délectation les titres gentiment délurés qu’il continue d’écrire sans discontinuer depuis ses premiers pas sur les hits de Bo Diddley.</p>
<p>Echaudé par sa mésaventure initiale, Arnold a savamment cultivé son indépendance et tracé un parcours à sa main, quitte à passer un peu loin des projecteurs. Il n’a pas entassé autant d’albums que le recyclage régulier de certains pourrait laisser penser, mais il n’en ait pas de simplement médiocre. Alors, pour ce qu’il a apporté au long d’une carrière qui frise le demi-siècle, Billy Boy mérite largement sa place dans l’histoire d’un instrument pas autant fêté que son identification au blues ne le laisserait supposer.</p>
<p>Si Billy Boy Arnold a fait partie des quelques artisans qui ont mis en branle le son du rock’n’roll, puis nourrit encore sa réincarnation anglaise lors de la décennie suivante, lui est resté discret, observant de loin, et avec philosophie, la belle agitation que tout cela avait créée. Il est bien passé relever quelques compteurs blues-rock du côté de Londres au cours des années 70, mais dans l’ensemble il est resté un vrai classique, au meilleur du sens chicagoan du terme.</p>
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