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	<title>Blues Attic &#187; RCA</title>
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		<title>Nina Simone &#8211; &#171;&#160;Sings the Blues&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 18:22:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/chroniques-de-disques/nina_simone-sings_the_blues.jpg" title="Nina Simone&lt;br /&gt;
Sings the Blues" class="shutterset_singlepic110" >
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</a>
Nina Simone<br />
Sings the Blues</div>
<p><span style="color: #0000ff;"><em>cliquez sur l&rsquo;image pour l&rsquo;agrandir !</em></span></p>
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<p>Enregistrement : décembre 1966 à janvier 1967 &#8211; Parution : avril 1967 &#8211; Label : RCA &#8211; Personnel : Nina Simone (chant, piano) ; Eric Gale, Rudy Stevenson (guitare) ; Ernie Hayes , Richard Tee (orgue) ; Jenny Jemmott (basse) ; Bernard Purdie (batterie) ; Gordon Powell, Montego Joe, George Devens (percussions) ; Joe Shepley, Jimmy Nottingham, Harold Johnson, Wilbur Bascomb (trompette) ; Jimmy Cleveland, Richard Harris (trombone) ; Seldon Powell, George Coleman, Norris Turney, Haywood Henry (saxophone) ; Ralp H. Fields, Eileen Gilbert, Jerome Graff, Milt Grayson, Hilda Harris, Noah Hopkins, Maeretha Stewart, Barbara Webb (chœurs)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il doit bien encore rester quelques formicas de bars à musique portant les traces de débats enflammés quant à l’ordre des choses, du qui et du comment entre blues, gospel et jazz, de l’existentielle question de l’essence et de la fumée. A ceux qui n’auraient pas définitivement tranché le sujet – mais tous les autres sont également invités &#8211; il faut recommander l’écoute de cet album dont on pourrait s’arrêter de parler dès son titre annoncé : « Nina Simone Sings The Blues ».</p>
<p>Qui mieux que la pianiste chanteuse pouvait confondre ces sourcilleux vigiles postés aux frontières des styles, inspectant chaque pétale de cette « fleur africaine poussée sur le sol américain », comme s’il s’agissait de remettre des palmes académiques.</p>
<p>Artiste totale, femme de combat, instrumentiste talentueuse, et par dessus tout esprit rebelle aimant se jouer des étiquettes &#8211; fussent-elles, un temps, de grande prêtresse de la soul &#8211; Nina Simone a construit un répertoire comme un labyrinthe, au point qu’il est parfois difficile de se mouvoir dans une œuvre dont sa voix incomparable et son art du clavier assurent encore un peu plus la cohérence qui nous intéresse ici.</p>
<p>Car lorsque Nina Simone choisit de chanter le blues, il n’est pas question de rencontre entre requins, pas plus que de gentil bœuf en famille. Madame Simone n’est pas là pour cachetonner, ni pour combler un creux d’inspiration. Ceci un vrai album de blues, un sacrément bon même. Downhome, pour tout dire.</p>
<p>Ce disque est son premier pour RCA. On est fin 1966 et la période qui débute est considérée comme sa plus créative. Les onze titres de la version originale sont joués en formation réduite, ce qui sert parfaitement l’expressivité de cette voix reconnaissable entre toutes. Cela laisse aussi à son piano assez d’espace pour y dessiner de magnifiques notes bleues.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Fuller</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 11:07:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/peintures/Fuller.JPG" title="Blind Boy Fuller&lt;br /&gt;
huile-toile, 65x50" class="shutterset_singlepic125" >
	<img class="ngg-singlepic" src="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/cache/125__370x_Fuller.JPG" alt="Fuller" title="Fuller" />
</a>
Blind Boy Fuller<br />
huile-toile, 65x50</div>
<p><span style="color: #0000ff;"><em>cliquez sur l&rsquo;image pour l&rsquo;agrandir !</em></span></p>
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<p>Depuis sa Caroline du Nord, où il est né en 1907 et a passé l’essentiel de sa courte vie à chanter à la sortie des entrepôts de tabac, Blind Boy Fuller a influencé tout un pan du country blues, celui du finger-picking et des mélodies virevoltantes caractéristiques du Piedmond blues de la côte Est.</p>
<p>Il est le seul artiste de blues traditionnel à connaître un immense succès commercial à la fin des années 30, alors que la crise économique a décimé les carrières des pionniers du genre et que les influences urbaines font déjà évoluer le blues vers des expressions plus sophistiquées.</p>
<p>&nbsp;&raquo; Truckin’ My Blues Away », « Rag, Mama, Rag », « Step It Up And Go » resteront inscrits comme des classiques. Bob Dylan, le Grateful Dead et les Rolling Stones lui rendront hommage à travers des titres de son répertoire.</p>
<p>Fuller trouve sa voie en perdant la vue. On est en 1928, et pour gagner de quoi nourrir son jeune couple, il descend dans la rue. Il y passera plusieurs années avant d’être remarqué, en 1935, par le recruteur local de RCA et envoyé en studio. Musicien au sens mélodique efficace, chanteur habile et guitariste accompli, son succès sera immédiat.</p>
<p>Dès lors ses blues accrocheurs, puis ses duos avec Sonny Terry, vont régulièrement alimenter les juke-boxes de tous les Etats du Sud. De 1935 à 1940, avec plus de 130 titres à son actif, il conservera le même succès, sur disque comme dans les rues de Durham où il continue à assurer son gagne-pain quotidien jusqu’à ce qu’une infection l’emporte prématurément début 1941.</p>
<p>Sa vie aura été aussi brève et son influence aussi grande que celles du grand Robert Johnson dont il est une sorte d’alter ego pour la côte Est. Des versions plus romanesques de sa vie, mais sans crédit, le rapprochent parfois encore un peu plus de son illustre contemporain. Il y est d’abord aveuglé par une marâtre cruelle et finit empoisonné. Mais Blind Boy Fuller était un homme sans histoire, à peine connu dans sa propre région pendant que la moitié du pays s’arrachait ses disques.</p>
<p>Lorsqu’il meurt, sa réputation est telle que son jeune disciple Brownie McGhee lui consacre un blues, « Death Of Blind Boy Fuller », et se produit un temps sous le nom de « Blind Boy Fuller II » avant de lui succéder au côté de Sonny Terry pour un duo qui deviendra le plus célèbre du blues.</p>
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