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	<title>Blues Attic &#187; chant</title>
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		<title>Jimmy Rogers &#8211; &#171;&#160;Ludella&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 20:58:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jean claude legros</dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#60;div align=&#160;&#187;center&#160;&#187;&#62; &#60;div&#62;&#60;/div&#62; &#60;span style=&#160;&#187;color: #0000ff;&#160;&#187;&#62;&#60;em&#62;cliquez sur l&#8217;image pour l&#8217;agrandir !&#60;/em&#62;&#60;/span&#62; &#60;/div&#62; Enregistrement : 1990 &#8211; Parution : 1990 &#8211; Label : New Rose (label original : Antone) &#8211; Personnel : Jimmy Rogers (chant, guitare), Pinetop Perkins (piano), Derek O’Brien &#8230; <a href="http://www.blues-attic.com/jimmy-rogers-ludella/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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&lt;div&gt;
<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/chroniques-de-disques/jimmy_rogers_ludella.jpg" title="Jimmy Rogers&lt;br /&gt;
Ludella" class="shutterset_singlepic94" >
	<img class="ngg-singlepic" src="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/cache/94__370x_jimmy_rogers_ludella.jpg" alt="jimmy_rogers_ludella" title="jimmy_rogers_ludella" />
</a>
Jimmy Rogers<br />
Ludella&lt;/div&gt;<br />
&lt;span style=&nbsp;&raquo;color: #0000ff;&nbsp;&raquo;&gt;&lt;em&gt;cliquez sur l&rsquo;image pour l&rsquo;agrandir !&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;</p>
<p>&lt;/div&gt;</p>
<p>Enregistrement : 1990 &#8211; Parution : 1990 &#8211; Label : New Rose (label original : Antone) &#8211; Personnel : Jimmy Rogers (chant, guitare), Pinetop Perkins (piano), Derek O’Brien ,Hubert Sumlin, Bill Campbell (guitare), Kim Wilson (harmonica), Bob Strogher, Calivin “Fuzz” Jones (basse), Ted Harvey,Willie “Big Eye” Smith (batterie).</p>
<p>Sans l’oreille de Jimmy Rogers qui savait souligner un titre pour en tirer le maximum d’impact, sans cette guitare rythmique capable de donner le supplément de groove que la modernité exigeait, il n’est pas sûr que ces gars débarqués de leur campagne aient pu se transformer en redoutables « coupeurs de tête », surnom donné à la bande à Muddy à la fin des années 40, lorsqu’elle écumait les bars de nuit, le Do Dropp Inn ou le Club Zanzibar, boutant hors de scène des groupes résidents dépassés par la puissance collective du combo.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nourri au son du Delta mais sensible à l’explosivité d’un Louis Jordan, Jimmy Rogers – au même titre que Little Walter à l’harmonica &#8211; a apporté à Muddy Waters l’ingrédient indispensable à sa pleine expression.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pendant la décennie des lumières du Chicago blues, puis au moment du retour triomphal au milieu des années 70, le tandem Waters-Rogers a constitué un alliage miraculeux entre instinct et précision, émotion et harmonie. A une époque où la notion de solo de guitare existait à peine, c’est en entremêlant leurs jeux que ces deux-là produisaient avec leurs seules cordes les premiers gros transferts d’adrénaline.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jimmy Rogers n’a pas enregistré une foultitude d’albums sous son nom. Il faut donc profiter de ces moments de grande classe qu’il a su reconstituer en quelques occasions.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Stevie Ray Vaughan &#8211; &#171;&#160;Texas Flood&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 20:57:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jean claude legros</dc:creator>
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		<description><![CDATA[cliquez sur l&#8217;image pour l&#8217;agrandir ! Enregistrement: novembre 1982 &#8211; Parution : 1983 &#8211; Label : Epic / Legacy &#8211; Personnel : Stevie Ray Vaughan (chant, guitare), Tommy Shannon (basse), Chris Layton (batterie) Personne n’y croyait plus et ce gars-là &#8230; <a href="http://www.blues-attic.com/stevie-ray-vaughan-texas-flood/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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<div>
<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/chroniques-de-disques/stevie_-ray_vaugha-texas_flood.jpg" title="Stevie Ray Vaughan&lt;br /&gt;
Texas Flood" class="shutterset_singlepic117" >
	<img class="ngg-singlepic" src="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/cache/117__370x_stevie_-ray_vaugha-texas_flood.jpg" alt="stevie_-ray_vaugha-texas_flood" title="stevie_-ray_vaugha-texas_flood" />
</a>
Stevie Ray Vaughan<br />
Texas Flood</div>
<p><span style="color: #0000ff;"><em>cliquez sur l&rsquo;image pour l&rsquo;agrandir !</em></span></p>
</div>
<p>Enregistrement: novembre 1982 &#8211; Parution : 1983 &#8211; Label : Epic / Legacy &#8211; Personnel : Stevie Ray Vaughan (chant, guitare), Tommy Shannon (basse), Chris Layton (batterie)</p>
<p>Personne n’y croyait plus et ce gars-là est arrivé. Une guitare comme on n’en avait plus entendue depuis Hendrix et un blues  soudain propulsé là où nul ne pensait qu’il puisse jamais jaillir, en haut des pop charts.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En ce début des années 80, le rock doutait. Les punks avaient dévasté une grande partie des locaux et tout juste fini de brailler dans la cour. De son côté, le blues ronronnait sur ses douze mesures dans la nostalgie générale. Leurs étreintes passionnées de la décennie précédente avaient  fini par consumer les étoiles d’un blues-rock en quête d’identité. Les plus solides, (Clapton, Winter et Gallagher) étaient en pleine schyzo tandis que les plus fragiles avaient carrément sombré (Green, Buchanan). Quant à la guitare elle-même, si elle avait finalement survécu au tout synthétiseur post-punk, c’était pour tomber dans les mains des Van Halen, Saraceno – qui avait même le culot de se faire prénommer « Blues » &#8211; et autres Satriani.  De drôles de types au jeu bodybuildé et aux cordes propres sur elles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans un tel contexte, Stevie Ray Vaughan fut une sorte d’extraterrestre. Et David Bowie, qui le mit en selle, un tout aussi inattendu talent scout. On connaissait le goût du Ziggy Stardust pour les contrées sidérales, moins pour le blues. Mais en homme de goût, il a invité le jeune prodige texan complètement inconnu  sur son album <em>« Let’s Dance »</em> et, du coup, changer le cours trop tranquille d’un blues menacé de fossilisation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Car derrière cette pige de luxe, Vaughan va pouvoir monter son trio (avec Double Trouble), signer chez Epic et enregistrer ce premier album grâce à la générosité de Jackson Browne &#8211; lui aussi ébloui par la Stratocaster de Stevie lors d’une apparition au Festival de Montreux &#8211; qui prête son studio californien pour la session.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un coup d’essai bouclé en trois jours, quasi live. Et un coup de maître. Dix titres d’une densité exceptionnelle. Un sans faute. Un jeu d’une modernité lumineuse, posé sur du blues véritable. Car, trêve de chamailleries et de bouches fines, ceci est du blues. Bien sûr, un blues qui a voyagé, observé le monde et ramené quelques souvenirs. Mais la génétique est incontestable. Ce n’est pas du rock passé au blues, ni du blues qui rocke, ni même du blues-rock. C’est le blues contemporain. Et la première véritable nouvelle vague de cette musique depuis la période West Side, vingt ans auparavent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En écoutant ce disque &#8211; et cela aide à mieux comprendre  le pourquoi d’un son incomparable &#8211; il faut garder à l’esprit cette guitare montée avec des tirants surhumains, des câbles sur lesquels Vaughan s’éclatait les doigts mais auxquels il était capable d’imposer des bends monstrueux et des vibrato chavirants.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Howlin&#8217; Wolf &#8211; &#171;&#160;Howlin&#8217; Wolf&#160;&#187; (Rockin Chair album)</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 20:56:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jean claude legros</dc:creator>
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		<description><![CDATA[cliquez sur l&#8217;image pour l&#8217;agrandir ! Enregistrement : 1957 à 1961 &#8211; Parution : 11 janvier 1962 &#8211; Label : Chess &#8211; Personnel : Howlin’ Wolf (chant, harmonica), Hubert Sumlin, Jimmy Rodgers, Smokey Smothers Willie Johnson (guitare), Abe Locke (saxophone &#8230; <a href="http://www.blues-attic.com/howlin-wolf-rockin-chair-album/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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<div>
<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/chroniques-de-disques/howlin_wolf-rockin_chair_album.jpg" title="Howlin' Wolf&lt;br /&gt;
Rockin' Chair" class="shutterset_singlepic91" >
	<img class="ngg-singlepic" src="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/cache/91__370x_howlin_wolf-rockin_chair_album.jpg" alt="howlin_wolf-rockin_chair_album" title="howlin_wolf-rockin_chair_album" />
</a>
Howlin' Wolf<br />
Rockin' Chair</div>
<p><span style="color: #0000ff;"><em>cliquez sur l&rsquo;image pour l&rsquo;agrandir !</em></span></p>
</div>
<p>Enregistrement : 1957 à 1961 &#8211; Parution : 11 janvier 1962 &#8211; Label : Chess &#8211; Personnel : Howlin’ Wolf (chant, harmonica), Hubert Sumlin, Jimmy Rodgers, Smokey Smothers Willie Johnson (guitare), Abe Locke (saxophone ténor), Otis Spann, Hosea Lee Kennard, Johnny Jones, Kenny Gray (piano), Willie Dixon (basse), Sammy Lay, S.P. Leary, Fred Below, Earl Phillips (batterie)</p>
<p>Voici une bonne partie du trésor sur lequel une bande de jeunes anglais intrépides a mis la main au début des années 60. Du haut de ces 12 titres, c’est tout un pan de la musique moderne qui vous contemple.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nous sommes ici au cœur d’une époque charnière. Un improbable processus de fertilisation croisée est déjà en route.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>D’abord le rock’n’roll a surgi, blanchissant avec fougue le rhythm’n’blues des pistes de danse des ghettos noirs. Aussitôt des Chuck Berry et des Willie Dixon, qui n’ont pas leurs oreilles dans leurs poches, insufflent au blues originel, qui de son côté s’était réfugié au sud de Chicago, un peu de cette excitation juvénile venue des quartiers blancs. Et quand la première révolution rockabilly se résorbe dans la bien pensante Amérique, c’est ce blues là, tout juste coupé d’un doigt de pop, que les Rolling Stones, Yardbirds et autres Animals découvrent sans tabou et avec excitation. Ils vont alors en reproduire génialement l’essence pour une seconde révolution musicale qui, cette fois, va envahir le monde.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au cœur de la transformation qui se concocte entre 1955 et 1962 dans le South Side de Chicago, on trouve une poignée de bluesmen encore pétris des racines du Delta.  Leur chance ? Etre trop frustres pour prendre le sillage d’un jump blues citadin lancé dans une course de vitesse et de dextérité. Leur recette ? Coller à la tradition mais monter le son.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Muddy Waters et Howlin’Wolf sont les incontestables leaders de cette forme de blues quasi régressive. Et l’incontournable Willie Dixon en est l’habile et discret cuistot. Le tout est concocté au sein d’un label génialement inspiré, Chess Records.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>De ces monstres sacrés, Chester Burnett, alias Howlin’ Wolf, est le plus singulier. Visuellement et vocalement, rien ne lui a jamais ressemblé, ni avant ni depuis. Et de très loin. Deux mètres de haut, un quintal et demi, et le coffre trépidant d’une goudronneuse en action. Quelque chose à vous figer les sangs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Des précautions sont donc à prendre. Si les amateurs de rock aguerris peuvent d’emblée adhérer à cette voix outre tombale assénant par jets rougeoyants ses blues puissants et râpeux, les âmes plus folk, les inconditionnels de Big Bill Broonzy où les fidèles de Lonnie Johnson, devront d ‘abord tester à faible volume. Certaines choses paraîtront ainsi moins effrayantes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cet album, sorti en 1962, compile une seconde série de singles* enregistrés par Chester Burnett. En 1959, une première moisson d’épatants standards avait déjà révélé une partie du répertoire du Wolf.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’avantage de ce <strong><em>« Rocking Chair Album »</em></strong> (surnom donné pour la photo de pochette quelque peu décalée de Don Bronstein) est d’arrondir un peu les angles rugueux du premier LP.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est que cette fois les compositions de Willie Dixon dominent et confèrent à l’ensemble une tonalité un brin plus légère. Enfin, c’est une façon de parler, car faire face au blues du Wolf, c’est comme voir le ciel soudain s’éteindre et se retrouver d’un coup dominé par la masse sombre et grondante d’un orage déboulant au ras des toitures.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em> </em></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Albert King &#8211; &#171;&#160;I&#8217;ll Play The Blues For You&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 20:55:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jean claude legros</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Label : Stax Records]]></category>
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		<category><![CDATA[Parution :1972]]></category>
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		<description><![CDATA[cliquez sur l&#8217;image pour l&#8217;agrandir ! Enregistrement : 1972 &#8211; Parution :1972 &#8211; Label : Stax Records &#8211; Personnel : Albert King (guitare, chant) et musiciens de Booker-T &#38; The MG’s, Isaac Hayes Movement et The Memphis Horns. A chaque &#8230; <a href="http://www.blues-attic.com/albert-king-play-the-blues-for-you/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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<div>
<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/chroniques-de-disques/allbert_king-i_ll_play_the_blues_for_you.jpg" title="Albert King&lt;br /&gt;
Play the Blues for you" class="shutterset_singlepic78" >
	<img class="ngg-singlepic" src="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/cache/78__370x_allbert_king-i_ll_play_the_blues_for_you.jpg" alt="allbert_king-i_ll_play_the_blues_for_you" title="allbert_king-i_ll_play_the_blues_for_you" />
</a>
Albert King<br />
Play the Blues for you</div>
<p><span style="color: #0000ff;"><em>cliquez sur l&rsquo;image pour l&rsquo;agrandir !</em></span></p>
</div>
<p>Enregistrement : 1972 &#8211; Parution :1972 &#8211; Label : Stax Records &#8211; Personnel : Albert King (guitare, chant) et musiciens de Booker-T &amp; The MG’s, Isaac Hayes Movement et The Memphis Horns.</p>
<p>A chaque King son royaume. Le chic frissonnant pour B.B, le fruité dynamique de Freddy et enfin la chasse gardée d’Albert, le sculptural organique. Du coup ces trois là ont annexé l’essentiel du territoire du blues moderne et marqué pas mal de terra nova côté rock. Avec quelques excursions supplémentaires pour Albert sur la face funk.</p>
<p>C’est justement là que se positionne sans ambiguïté ce « I’ll Play The Blues For You », enregistré en 1972 à Memphis, endroit spécialisé s’il en est dans les rencontres magiques : cuivres et cordes, soul et blues, et même noir et blanc.</p>
<p>Que les inconditionnels du son Stax, les accros à Booker-T, Donald « Duck » Dunn et Steve Cropper sachent qu’ici ils approcheront au plus près de cette texture incomparable qui fit chavirer une bonne partie de la planète une dizaine d’année plus tôt.</p>
<p>Otis Redding avait exalté sa soul dans ce chaudron étincelant. Albert King y trempe ici son blues. Et il pousse encore plus loin ce qu’il avait entrepris six ans plus tôt avec l’excellent « Born Under A Bad Sign ».</p>
<p>Là, on atteint des couches de ciel devenues moins fréquentées. On savait qu’Albert King possédait déjà une sacrée main gauche, un montage de cordes inversé et quelques tunings hors du commun qui lui permettaient de produire des sonorités pas vraiment ordinaires. Mais tout cela se trouve carrément magnifié lorsqu’on lui adjoint la crème du Memphis sound, l’élite de l’écurie Stax, le meilleur du meilleur côté soul incandescente, à savoir une sélection de sidemen en provenance directe des Bar-Kays, Isaac Hayes Movement et autres Memphis Horns.</p>
<p>C’est donc un Albert King à la palette renforcée que nous présente cet album. Son jeu prend ici une nouvelle ampleur. Porté par la densité de ce soutien rythmique hors du commun, son sustain s’allonge de plus en plus et investit l’espace de ces huit titres sans faille.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Ma Rainey &#8211; &#171;&#160;An Introduction To&#8230;&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 20:55:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[chant]]></category>
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		<category><![CDATA[Label : Fuel 2000]]></category>
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		<category><![CDATA[Parution : 2006]]></category>
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		<description><![CDATA[cliquez sur l&#8217;image pour l&#8217;agrandir ! Enregistrement : 1923 à 1928 &#8211; Parution : 2006 &#8211; Label : Fuel 2000 &#8211; Personnel : Ma Rainey (chant), orchestres divers Le blues ne pourra jamais rendre aux femmes ce qu’il leur doit. &#8230; <a href="http://www.blues-attic.com/ma-rainey-an-introduction-to-2/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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<div>
<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/chroniques-de-disques/ma_rainey-introduction_to.jpg" title="Ma Rainey&lt;br /&gt;
An Introduction to" class="shutterset_singlepic106" >
	<img class="ngg-singlepic" src="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/cache/106__370x_ma_rainey-introduction_to.jpg" alt="ma_rainey-introduction_to" title="ma_rainey-introduction_to" />
</a>
Ma Rainey<br />
An Introduction to</div>
<p><span style="color: #0000ff;"><em>cliquez sur l&rsquo;image pour l&rsquo;agrandir !</em></span></p>
</div>
<p>Enregistrement : 1923 à 1928 &#8211; Parution : 2006 &#8211; Label : Fuel 2000 &#8211; Personnel : Ma Rainey (chant), orchestres divers</p>
<p>Le blues ne pourra jamais rendre aux femmes ce qu’il leur doit. D’abord parce qu’il leur doit beaucoup. Ensuite parce qu’il ne les honore qu’avec parcimonie depuis pas mal de temps, en gros la fin des années 20.</p>
<p>Pourtant, sans elles, nous n’aurions peut-être connu du blues que quelques notes bleu dans de la musique américaine. Et sans le blues, pas de rock, pas de R’n’B et pas de guitares sur nos pochettes de disque.</p>
<p>Heureusement pour nous, il y a un peu plus d’un siècle, une chanteuse populaire noire s’est emparée de la musique du diable pour la chanter sous des chapiteaux ambulants.</p>
<p>De toutes les dames qui ont chanté le blues bien avant que l’on entende Blind Lemon Jefferson, Ma Rainey est celle qui a ouvert la voie. Si la « Mother of The Blues » ne l’a pas elle-même mis au monde, elle a définitivement influencé son cours en le sortant de l’ombre. Un comble pour celle qui, en 1915, le chantait en duo avec son « Pa » de mari sous le nom d’« Assassinators Of The Blues » !</p>
<p>La carrière discographique de Gertrude Rainey a été tardive, flamboyante mais finalement courte. A l’image de ce genre dit « classique », passé presque instantanément de la lumière à un quasi oubli, dans une sorte de naufrage collectif, le tout en moins d’une décennie.</p>
<p>Entre 1923 et 1928, Ma Rainey a enregistré quelques 100 titres, oscillant entre l’univers du folk blues le plus enraciné et celui des airs populaires de « vaudeville ». En composant elle-même une bonne part de ce répertoire et en y diluant beaucoup moins son blues que ses consœurs – Ida Cox exceptée – dans des habillages à la mode, Ma Rainey a été la première à le diffuser auprès d’un large public.</p>
<p>« An Introduction To Ma Rainey », paru en 2006, présente l’avantage d’une sélection plus resserrée (20 titres) que la plupart des compilations marathon précédentes destinées aux complétistes. Ces 61 minutes se concentrent sur des titres strictement blues. Un minimum de goût pour les ambiances un brin désuètes s’avère toutefois utile pour apprécier sur la durée des sonorités et des arrangements qui portent leur âge. Mais comme la véritable dimension sonore de cette musique restera irrémédiablement hors de portée des progrès de la remasterisation, autant en prendre son parti et vivre cette écoute comme un véritable voyage dans le temps. Après tout c’est comme cela qu’on l’entendait à l’époque, à la radio ou sur son Victrola.<br />
On trouvera bien sûr dans cet album « Bo Weavil Blues », premier titre enregistré par Ma Rainey, en décembre 1923, accompagnée par les « Blue Serenaders » du pianiste Lovie Austin, avec Tommy Ladnier au cornet et Jimmy O’Bryant à la clarinette. Le combo pose ici les règles à venir du genre : arrangement jazz pour les instruments qui viennent, ensemble ou tout à tour, souligner les climats et répondre à la chanteuse.</p>
<p>C’est dans une veine très différente, et même totalement « roots », qu’est gravé « Lost Wandering Blues » à Chicago en mars 1924, avec Miles Pruitt au banjo et son frère Milas à la guitare. Preuve que la dame continuait régulièrement de payer sa dette. Son timbre plus déclamé et sa diction traînante rapprochent ce blues de celui des chanteurs de rue encore inconnus à cette époque des compagnies de disque.</p>
<p>Ce seront encore les Blue Serenaders que l’on retrouvera dorénavant le plus souvent aux côtés de Ma Rainey. D’abord lors de cette même session, sur les très new-orleanais « Honey, Where You Been So Long ? » et « Those Dogs Of Mine » tandis que « Lucky Rock Blues » donne à Tommy Ladnier l’occasion de se montrer sur un solo inspiré.</p>
<p>En avril suivant, c’est avec l’ancrage encore plus terrien d’un tuba que Ma Rainey chante sa quête féminine sur son « Lawd Send Me A Man Blues » ainsi qu’un « South Bound Blues » attaché à ses origines.</p>
<p>On retrouve une « Madame » Rainey proche du terroir pour son célèbre « Shave ‘Em Dry Blues » enregistré à Chicago en août 1924. Un morceau enlevé et accrocheur, simplement soutenu à la guitare dans le style des chanteurs du Piedmont. Et surtout une déclaration féministe radicale qui rend sans ménagement la monnaie de leur pièce à ces hommes qui se lamentent de voir le diable derrière toutes les femmes.</p>
<p>« Farewell Daddy Blues » a été gravé lors de la même session. Bien qu’accompagné d’une simple guitare, c’est un titre plus proche de l’ambiance « vaudeville » des minstrels shows dans lesquels la dame au collier d’or a passé l’essentiel de sa carrière.</p>
<p>Le 15 octobre 1924, à New-York, avec le Georgia Jazz Band, elle chante un « Booze And Blues » très down home et « Toad Frog Blues » à la déprime plus suburbaine. On y entend Fletcher Henderson au piano. Il deviendra bientôt un des premiers grands chefs d’orchestre de l’aire des big bands jazz de l’entre deux guerres. A ses côtés, Howard Scott au cornet, Charlie Green au trombone, Don Redman à la clarinette, et Kaiser Marshall à la batterie, déroulent des arrangements estampillés New-Orleans derrière les complaintes déclamées de Ma Rainey. A savourer en pensant que bientôt le swing et Billie Holiday d’un côté, les chanteurs à guitare de l’autre, vont effacer définitivement ces deux styles du jazz et du blues ici que l’on entend ici réunis.</p>
<p>Et comme pour rendre tout cela plus historique encore, c’est le lendemain que Ma Rainey grave la première version du vieux blues traditionnel « See See Rider ». Le titre va devenir un des standards les plus repris de tous les temps. Chanté sur un tempo lent et d’une voix laissant s’échappe,r comme rarement chez elle, un léger vibrato, cette première version discographique révèle de façon incomparable la beauté sombre et chargée d’émotion d’une mélodie qui ne sera jamais plus aussi bien servie. Et comme si cela ne suffisait toujours pas, on passe définitivement au légendaire avec la présence sur ce titre d’un certain Louis Armstrong fraîchement débarqué de sa Louisiane et qui est en train de révolutionner non seulement l’usage de la trompette, mais carrément celui de toute l’instrumentation jazz. Inutile de préciser que le résultat est un chef d’œuvre.</p>
<p>Enregistré le même jour, tout aussi essentiel et toujours avec Armstrong, « Countin’ The Blues », fait défiler sa longue litanie de titres blues et met particulièrement en valeur la clarinette langoureuse de Buster Bailey.</p>
<p>« Army Camp Harmony Blues », dans une ambiance « tent show » ainsi qu’une version limite audible de « Louisiana Hoo Doo Blues » ont été enregistrés en mai 1925. C’est un « Georgia band » remanié qui emprunte une nouvelle fois aux formes jazz de l’époque. Mais cette fois les solistes rivalisent d’épanchements tous plus plaintifs les uns que les autres, ce qui dramatise un peu plus encore le chant poignant de Ma Rainey. En août 1925 Ma enregistre un de ses titres fétiches, « Stormy Sea Blues ». Dominé par l’accent bleu de la clarinette, ce morceau, entamé depuis le fond de la salle, lui servait souvent à ouvrir son show. Issu de la même séance, avec son intro mise en scène, « Night Time Blues » égrène le tempo douloureux de l’horloge pour cette nouvelle leçon de vie donnée aux femmes de son temps par une Rainey pleine de compassion.</p>
<p>Autre signature de la chanteuse, « Ma Rainey’s Black Bottom », gravé en décembre 1927 avec de nouveaux « Georgia’s » : Kid Ory au trombone et le pianiste Claude Hopkins. La voix est puissante, enjouée, et les instruments semblent courber l’échine pendant que Ma donne sa drôle de leçon de danse. Ce titre connaîtra un grand succès quelques années plus tard dans une version blanche et sexuellement expurgée.</p>
<p>« Deep Moaning Blues » date de juin 1928 et bénéficie du registre plus large et plus roots des tessitures du « Tub Jug Washboard Band ». Le titre y gagne une profondeur instrumentale rarement captée dans les enregistrements de cette époque. Ma Rainey gémit véritablement son blues et c’est là, au milieu de ce bazar hétéroclite de cruche, lessiveuse et planche à laver, que sa voix semble trouver son meilleur écrin. Comme souvent, c’est Tom Dorsey qui officie au piano. Il quittera peu de temps après l’univers du blues pour devenir bientôt la légende du gospel.</p>
<p>Mais au final, et comme si la boucle se trouvait ainsi bouclée, le titre le plus proche de l’esprit du Delta enregistré par Ma Rainey pourrait bien être ce « Black Eye Blues » datant de septembre 1928. On retrouve Ma Rainey simplement accompagnée de Georgia Tom au piano et d’un Tampa Red inspiré et lyrique à la guitare.</p>
<p>Un disque qui gratte et qui chuinte dans tous ses recoins mais qu’il faudrait écouter debout.</p>
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		<title>Johnny Winter &#8211; &#171;&#160;The Progressive Blues Experiment &#171;&#160;</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 20:54:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jean claude legros</dc:creator>
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Johnny Winter<br />
progressive blues experiment</div>
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<p>Enregistrement : 1967 &#8211; Parution : mai 1969 &#8211; Label : Imperial &#8211; Personnel : Johnny Winter (guitare, chant), Tommy Shannon (basse), John Turner (batterie)</p>
<p>On est fin 1968 et l’Amérique observe avec envie ce que le Cream de Clapton et l’Experience d’Hendrix sont en train de faire du blues de l’autre côté de l’Atlantique. Elle se cherche un héros pour ramener la flamme au pays. Alors quand Larry Sepulvado et John Burks écrivent dans le magasine Rolling Stone un papier sur la musique au Texas en s’extasiant sur un type apparemment taillé pour leur tenir tête, tout le monde s’affole. Johnny Winter a 24 ans et écume le chitlin’ circuit depuis quelques années déjà. B.B King et Muddy Waters l’ont adoubé, mais son attachement au blues l’a maintenu jusqu’ici en dehors des courants porteurs.</p>
<p>En quelques semaines, l’article new-yorkais va tout changer. Au terme d’une surenchère record Columbia signe Winter et le met dans un avion, direction ses studios de Nashville. Le nom du premier album est déjà prévu, un « Johnny Winter » qui compte bien profiter au maximum de l’engouement pour l’albinos texan. Sortie programmée en mai.</p>
<p>Mais à la surprise générale, un autre label, Imperial (Liberty Records), va lancer sur le marché un LP de Johnny Winter, prenant tout le monde de court. Sorti de nul part, « The Progressive Blues Experiment » arrive dans les bacs nationaux en avril 1969 et coiffe de quelques semaines l’album de Columbia.</p>
<p>Le comble, c’est que ce parfait hold-up est surtout un sacré bon disque. Au point de faire de l’ombre à son faux jumeau. C’est lui qui témoigne le mieux de l’énergie bourrée de feeling du trio mené par Johnny Winter. Il rentre à la 49ème place des charts.</p>
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		<title>John Lee Hooker &#8211; &#171;&#160;Alone&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 20:53:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jean claude legros</dc:creator>
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Alone" class="shutterset_singlepic96" >
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John Lee Hooker<br />
Alone</div>
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<p>Enregistrement : 1976 &#8211; Parution : 1976 &#8211; Label ; Rhino &#8211; Personnel : John Lee Hooker (chant, guitare), ? (harmonica sur titres 15, 16 et 17)</p>
<p>Un public discret, une ambiance recueillie et un blues man jamais aussi à son aise que lorsqu’il se retrouve, comme ici, à exercer son art en solitaire. Jamais aussi intense non plus. Il faut dire que mettre des musiciens autour de John Lee Hooker c’est un peu comme ajouter du sucre dans un expresso. « Alone », album bien nommé, rend compte de l’instinct impeccable dont le natif de Clarksdale fait preuve lorsqu’il peut se laisser aller au gré de cette métrique imprévisible &#8211; et donc cauchemardesque pour tout accompagnateur – dont il a su garder l’inconvenance quand d’autres bluesmen rentraient finalement dans le rang des douze mesures académiques. Enregistré en public, en 1976, dans l’atmosphère douillette du New-York Hunter College, on a affaire ici à un John Lee Hooker décontracté, fuguant librement sur ses standards. L’électricité de sa guitare ne sert qu’à corser un peu le grain d’un jeu aux qualités toutes acoustiques. Sans rien pour le gêner aux entournures, le « Hook » peut décliner à l’infini ses multiples et infinitésimales variations autour de son indéfectible accord central. Et pousser à l’occasion ses riffs déconstruits à la façon d’un Miles Davis. Ici l’esprit n’est pas au show. Encore moins au juke joint. On est plutôt dans la pédagogie, version Greenwich Village. Hooker exsude son folk noir, intense, mais il le fait sans outrance, et même avec certaines précautions, comme s’il veillait sur un auditoire non averti lors d’une première dans les profondeurs de la pulsation blues. Et le public new-yorkais joue le jeu, sage et respectueux, réagissant aux commentaires posés du blues man entre deux morceaux comme s’il assistait à une conférence de fin d’après-midi chez Nature &amp; Découverte.</p>
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		<title>Robert Johnson : &#171;&#160;King Of The Delta Blues Singers&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 20:51:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jean claude legros</dc:creator>
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		<description><![CDATA[cliquez sur l&#8217;image pour l&#8217;agrandir ! Enregistrement : novembre 1936 et juin 1937 &#8211; Parution : 1961 &#8211; Label : Columbia &#8211; Personnel : Robert Johnson (chant, guitare) Le lundi 23 novembre 1936, dans une chambre d’hôtel aux rideaux tirés &#8230; <a href="http://www.blues-attic.com/robert-johnson-delta/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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King of the Delta Blues" class="shutterset_singlepic113" >
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Robert Johnson<br />
King of the Delta Blues</div>
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<p>Enregistrement : novembre 1936 et juin 1937 &#8211; Parution : 1961 &#8211; Label : Columbia &#8211; Personnel : Robert Johnson (chant, guitare)</p>
<p>Le lundi 23 novembre 1936, dans une chambre d’hôtel aux rideaux tirés et aménagée en studio de San Antonio (Texas), Robert Johnson entame « Kindhearted Woman » sous le regard attentif d’Art Satherley et de Don Law qui dirigent la session organisée par ARC. Le vendredi suivant, quand Vince Liebler, l’ingénieur du son, coupe le graveur à la fin de « If I Had Possession Over Judgment Day », 16 faces ont été gravées malgré deux jours perdus après que Johnson ait été arrêté sous prétexte de vagabondage à la sortie d’une séance. Quelques mois plus tard, une seconde session est organisée à Dallas, chez Brunswick Records, au 3ème niveau d’un entrepôt situé au-dessus du magasin Buick. Les 19 et 20 juin 1937 &#8211; c’est un week-end, pour éviter le bruit de la circulation – Johnson grave 13 masters. Il fait si chaud dans le local qu’il faut bricoler une climatisation de fortune avec des ventilateurs qu’on fait souffler sur des pains de glace. A part Robert Johnson, tout le monde est torse nu. Tout Robert Johnson est contenu dans ces 29 morceaux (42 prises avec les sauvegardes). 12 ont été commercialisés de son vivant et diffusés sur les juke-boxes du Mississippi. Un seul, « Terraplane Blues », a connu un modeste succès commercial (5000 copies). Il faudra attendre près de vingt-cinq ans et la mode du folk-blues en Europe pour que Columbia décide de ressortir les matrices. Et comme si le diable lui-même s’était occupé du marketing, dix ans de plus seront nécessaires pour mettre enfin un visage sur la légende.</p>
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		<title>Mississippi John Hurt &#8211; &#171;&#160;Live&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 18:26:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jean claude legros</dc:creator>
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		<description><![CDATA[cliquez sur l&#8217;image pour l&#8217;agrandir ! Enregistrement : 15 avril 1965 (24 juillet pour les trois derniers titres) &#8211; Parution: 2002 &#8211; Label: Vanguard &#8211; Personnel: Mississippi John Hurt (chant, guitare) A écouter cet album, qui pourrait imaginer un instant &#8230; <a href="http://www.blues-attic.com/john-hurt-live/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/chroniques-de-disques/mississippi-_john_hurt-live.jpg" title="Mississippi John Hurt&lt;br /&gt;
Live" class="shutterset_singlepic108" >
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Mississippi John Hurt<br />
Live</div>
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<p>Enregistrement : 15 avril 1965 (24 juillet pour les trois derniers titres) &#8211; Parution: 2002 &#8211; Label: Vanguard &#8211; Personnel: Mississippi John Hurt (chant, guitare)</p>
<p>A écouter cet album, qui pourrait imaginer un instant qu’un homme aussi charmant ait pu faire l’objet d’une intense chasse à l’homme ? Qui pourrait croire que deux types en imperméables mastic aient traversé les Etats Unis pour finalement le débusquer dans un champ perdu au fond du Mississippi ? Une sacrée prise cela dit, et par des amateurs, à la barbe de tous les fins limiers qui battaient les campagnes du Sud à l’orée des années 60 afin de reconstituer le patrimoine rural du blues avant que ne disparaissent ses géants oubliés. Et Mississippi John Hurt était un géant.</p>
<p>On est en 1965. Hurt a été retrouvé à labourer son lopin de terre deux ans plus tôt. Il n’avait même plus de guitare. Pour la nouvelle génération, le country blues vient juste de surgir, comme la vérité révélée, dans le sillage du folk revival. Quelques accords en commun avec Woodie Guthrie, un symbole musical réunificateur en ces temps de lutte pour les droits civiques, et puis les citations de Bob Dylan ont scellé l’affaire. Folk et blues, même combat.</p>
<p>L’essentiel des 24 titres de « Live » a été enregistré dans la salle de l’Oberlin College (Ohio) le 15 avril, complété par trois prises inédites du passage de Mississippi John Hurt au Festival de Newport quelques semaines plus tard.<br />
Enregistrement : 15 avril 1965 (24 juillet pour les trois derniers titres) &#8211; Parution: 2002 &#8211; Label: Vanguard &#8211; Personnel: Mississippi John Hurt (chant, guitare)</p>
<p>Il y a dans ce disque une qualité de présence unique. On jurerait être installé juste à côté de John Hurt. Un écho léger arrondit les basses, les aigus bruissent et semblent vibrer doucement au moindre souffle du chanteur ou dès l’effleurement de la corde. Cela plonge l’auditeur dans une intimité troublante avec des chansons pleines de lumière que Hurt agite à peine, comme de petits mouchoirs blancs, du bout de ses doigts.</p>
<p>Mais il ne faut pas s’y tromper, si on peut se laisser simplement emporter dans le sillage léger de ces blues diaphanes, on peut tout aussi bien, en laissant un peu à l’écart le balancement continu des basses alternées, concentrer son attention sur les trois cordes dont John Hurt tire un univers harmonique d’une bouleversante richesse, un monde caché derrière l’apparente monotonie qu’une oreille discrète pense percevoir.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Etta James</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 12:04:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[cliquez sur l&#8217;image pour l&#8217;agrandir ! Sa voix porte toutes les musiques noires américaines. Un contralto poignant, capable de porter le tonnerre comme de vibrer dans la minceur d’un souffle. Un instrument naturel et rare, qui serait resté seulement impressionnant &#8230; <a href="http://www.blues-attic.com/etta-james/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div align="center">
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<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/peintures/ettaL.JPG" title="Etta James&lt;br /&gt;
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Etta James<br />
huile-toile, 61x50</div>
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<p>Sa voix porte toutes les musiques noires américaines. Un contralto poignant, capable de porter le tonnerre comme de vibrer dans la minceur d’un souffle. Un instrument naturel et rare, qui serait resté seulement impressionnant s’il ne s’était nourri d’une longue et douloureuse dramaturgie personnelle. Car Etta James a failli perdre son âme pour habiter son chant.</p>
<p>Fille supposée d’un roi du billard, ballottée entre une mère adolescente paumée et des adultes incertains, Jamesetta (ce prénom lui a donné son nom) a passé une partie de sa vie à se débattre entre mauvais sorts et démons tenaces.<br />
Si elle a fait de la ballade bleu romantique sa conquête absolue – combien de bals ouverts sur son « At Last » ? – Etta James a surtout marqué de son empreinte chacun des territoires musicaux visités en cinquante ans de carrière.</p>
<p>Petit prodige gospel puis doo-wopeuse précoce, pétroleuse rhythm &amp; blues et rockeuse endiablée, elle fera aussi rêver les milieux jazz orphelins de Billie Holiday et donnera souvent le meilleur de sa voix à un blues dans le berceau duquel elle n’est pas née mais que la vie s’est chargée de lui inculquer.<br />
Propulsée à 14 ans dans un début de carrière prometteur, passée par vingt années de tourmentes, c’est à la cinquantaine qu’elle a resurgi, enfin libérée de ses addictions, pour réunifier les couronnes abandonnées par ses concurrentes et s’imposer définitivement comme la chanteuse emblématique d’une Amérique toujours fascinée par les survivants.</p>
<p>Sa discographie est éloquente. A commencer par son premier album, « At Last ! » (1961) où tout est déjà annoncé dans un florilège de standards taillés sur mesure. Elle semble alors pouvoir régner sur la face soul des années 60, du rayon pop (« The Second Time Around », 1961) à la puissance rock’n’roll (« Etta James Rocks The House », 1964), de la fièvre funky (« Call My Name », 1966) à la classe soul (« Tell Mama », 1968).</p>
<p>A partir de son grand retour, en 1988 (« Seven Year Itch ») et jusqu’à ses mises à feu récentes (« Burnin’ Down The House » en 2002, « Let’s Roll » en 2003), Etta James a accompli l’oeuvre que sa voix annonçait. Une voix que les épreuves ont terriblement nourrie et qui n’aura donc jamais faibli.</p>
<p>Toujours intense, souvent incandescente, Etta James insuffle à sa musique une pugnacité de « bad girl ». Avec le temps, et bien que devenue aujourd’hui vénérable, elle n’a rien perdu de cette énergie. Sur scène, comme en studio, ses prestations ne cèdent pas un pouce aux poussées de fièvre adolescentes qui avaient bousculé les bonnes manières des années 50.</p>
<p>En concert, Etta James n’a pas froid aux yeux. Ouvertement canaille, elle livre un show ardent et dévergondé, hérité des ambiances crues du « chitlin’ circuit » auquel elle doit son initiation. L’âge venant, après les mascaras égyptiens et les coiffures bavaroises, mais toujours avec la même gouaille ravageuse, on a vu apparaître une femme au charisme intact et au charme touchant. La « matriarche du blues ».</p>
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