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	<title>Blues Attic &#187; guitare</title>
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		<title>Jimmy Rogers &#8211; &#171;&#160;Ludella&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 20:58:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jean claude legros</dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#60;div align=&#160;&#187;center&#160;&#187;&#62; &#60;div&#62;&#60;/div&#62; &#60;span style=&#160;&#187;color: #0000ff;&#160;&#187;&#62;&#60;em&#62;cliquez sur l&#8217;image pour l&#8217;agrandir !&#60;/em&#62;&#60;/span&#62; &#60;/div&#62; Enregistrement : 1990 &#8211; Parution : 1990 &#8211; Label : New Rose (label original : Antone) &#8211; Personnel : Jimmy Rogers (chant, guitare), Pinetop Perkins (piano), Derek O’Brien &#8230; <a href="http://www.blues-attic.com/jimmy-rogers-ludella/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/chroniques-de-disques/jimmy_rogers_ludella.jpg" title="Jimmy Rogers&lt;br /&gt;
Ludella" class="shutterset_singlepic94" >
	<img class="ngg-singlepic" src="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/cache/94__370x_jimmy_rogers_ludella.jpg" alt="jimmy_rogers_ludella" title="jimmy_rogers_ludella" />
</a>
Jimmy Rogers<br />
Ludella&lt;/div&gt;<br />
&lt;span style=&nbsp;&raquo;color: #0000ff;&nbsp;&raquo;&gt;&lt;em&gt;cliquez sur l&rsquo;image pour l&rsquo;agrandir !&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;</p>
<p>&lt;/div&gt;</p>
<p>Enregistrement : 1990 &#8211; Parution : 1990 &#8211; Label : New Rose (label original : Antone) &#8211; Personnel : Jimmy Rogers (chant, guitare), Pinetop Perkins (piano), Derek O’Brien ,Hubert Sumlin, Bill Campbell (guitare), Kim Wilson (harmonica), Bob Strogher, Calivin “Fuzz” Jones (basse), Ted Harvey,Willie “Big Eye” Smith (batterie).</p>
<p>Sans l’oreille de Jimmy Rogers qui savait souligner un titre pour en tirer le maximum d’impact, sans cette guitare rythmique capable de donner le supplément de groove que la modernité exigeait, il n’est pas sûr que ces gars débarqués de leur campagne aient pu se transformer en redoutables « coupeurs de tête », surnom donné à la bande à Muddy à la fin des années 40, lorsqu’elle écumait les bars de nuit, le Do Dropp Inn ou le Club Zanzibar, boutant hors de scène des groupes résidents dépassés par la puissance collective du combo.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nourri au son du Delta mais sensible à l’explosivité d’un Louis Jordan, Jimmy Rogers – au même titre que Little Walter à l’harmonica &#8211; a apporté à Muddy Waters l’ingrédient indispensable à sa pleine expression.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pendant la décennie des lumières du Chicago blues, puis au moment du retour triomphal au milieu des années 70, le tandem Waters-Rogers a constitué un alliage miraculeux entre instinct et précision, émotion et harmonie. A une époque où la notion de solo de guitare existait à peine, c’est en entremêlant leurs jeux que ces deux-là produisaient avec leurs seules cordes les premiers gros transferts d’adrénaline.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jimmy Rogers n’a pas enregistré une foultitude d’albums sous son nom. Il faut donc profiter de ces moments de grande classe qu’il a su reconstituer en quelques occasions.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Stevie Ray Vaughan &#8211; &#171;&#160;Texas Flood&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 20:57:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jean claude legros</dc:creator>
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		<description><![CDATA[cliquez sur l&#8217;image pour l&#8217;agrandir ! Enregistrement: novembre 1982 &#8211; Parution : 1983 &#8211; Label : Epic / Legacy &#8211; Personnel : Stevie Ray Vaughan (chant, guitare), Tommy Shannon (basse), Chris Layton (batterie) Personne n’y croyait plus et ce gars-là &#8230; <a href="http://www.blues-attic.com/stevie-ray-vaughan-texas-flood/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/chroniques-de-disques/stevie_-ray_vaugha-texas_flood.jpg" title="Stevie Ray Vaughan&lt;br /&gt;
Texas Flood" class="shutterset_singlepic117" >
	<img class="ngg-singlepic" src="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/cache/117__370x_stevie_-ray_vaugha-texas_flood.jpg" alt="stevie_-ray_vaugha-texas_flood" title="stevie_-ray_vaugha-texas_flood" />
</a>
Stevie Ray Vaughan<br />
Texas Flood</div>
<p><span style="color: #0000ff;"><em>cliquez sur l&rsquo;image pour l&rsquo;agrandir !</em></span></p>
</div>
<p>Enregistrement: novembre 1982 &#8211; Parution : 1983 &#8211; Label : Epic / Legacy &#8211; Personnel : Stevie Ray Vaughan (chant, guitare), Tommy Shannon (basse), Chris Layton (batterie)</p>
<p>Personne n’y croyait plus et ce gars-là est arrivé. Une guitare comme on n’en avait plus entendue depuis Hendrix et un blues  soudain propulsé là où nul ne pensait qu’il puisse jamais jaillir, en haut des pop charts.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En ce début des années 80, le rock doutait. Les punks avaient dévasté une grande partie des locaux et tout juste fini de brailler dans la cour. De son côté, le blues ronronnait sur ses douze mesures dans la nostalgie générale. Leurs étreintes passionnées de la décennie précédente avaient  fini par consumer les étoiles d’un blues-rock en quête d’identité. Les plus solides, (Clapton, Winter et Gallagher) étaient en pleine schyzo tandis que les plus fragiles avaient carrément sombré (Green, Buchanan). Quant à la guitare elle-même, si elle avait finalement survécu au tout synthétiseur post-punk, c’était pour tomber dans les mains des Van Halen, Saraceno – qui avait même le culot de se faire prénommer « Blues » &#8211; et autres Satriani.  De drôles de types au jeu bodybuildé et aux cordes propres sur elles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans un tel contexte, Stevie Ray Vaughan fut une sorte d’extraterrestre. Et David Bowie, qui le mit en selle, un tout aussi inattendu talent scout. On connaissait le goût du Ziggy Stardust pour les contrées sidérales, moins pour le blues. Mais en homme de goût, il a invité le jeune prodige texan complètement inconnu  sur son album <em>« Let’s Dance »</em> et, du coup, changer le cours trop tranquille d’un blues menacé de fossilisation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Car derrière cette pige de luxe, Vaughan va pouvoir monter son trio (avec Double Trouble), signer chez Epic et enregistrer ce premier album grâce à la générosité de Jackson Browne &#8211; lui aussi ébloui par la Stratocaster de Stevie lors d’une apparition au Festival de Montreux &#8211; qui prête son studio californien pour la session.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un coup d’essai bouclé en trois jours, quasi live. Et un coup de maître. Dix titres d’une densité exceptionnelle. Un sans faute. Un jeu d’une modernité lumineuse, posé sur du blues véritable. Car, trêve de chamailleries et de bouches fines, ceci est du blues. Bien sûr, un blues qui a voyagé, observé le monde et ramené quelques souvenirs. Mais la génétique est incontestable. Ce n’est pas du rock passé au blues, ni du blues qui rocke, ni même du blues-rock. C’est le blues contemporain. Et la première véritable nouvelle vague de cette musique depuis la période West Side, vingt ans auparavent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En écoutant ce disque &#8211; et cela aide à mieux comprendre  le pourquoi d’un son incomparable &#8211; il faut garder à l’esprit cette guitare montée avec des tirants surhumains, des câbles sur lesquels Vaughan s’éclatait les doigts mais auxquels il était capable d’imposer des bends monstrueux et des vibrato chavirants.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Howlin&#8217; Wolf &#8211; &#171;&#160;Howlin&#8217; Wolf&#160;&#187; (Rockin Chair album)</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 20:56:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jean claude legros</dc:creator>
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		<description><![CDATA[cliquez sur l&#8217;image pour l&#8217;agrandir ! Enregistrement : 1957 à 1961 &#8211; Parution : 11 janvier 1962 &#8211; Label : Chess &#8211; Personnel : Howlin’ Wolf (chant, harmonica), Hubert Sumlin, Jimmy Rodgers, Smokey Smothers Willie Johnson (guitare), Abe Locke (saxophone &#8230; <a href="http://www.blues-attic.com/howlin-wolf-rockin-chair-album/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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<div>
<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/chroniques-de-disques/howlin_wolf-rockin_chair_album.jpg" title="Howlin' Wolf&lt;br /&gt;
Rockin' Chair" class="shutterset_singlepic91" >
	<img class="ngg-singlepic" src="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/cache/91__370x_howlin_wolf-rockin_chair_album.jpg" alt="howlin_wolf-rockin_chair_album" title="howlin_wolf-rockin_chair_album" />
</a>
Howlin' Wolf<br />
Rockin' Chair</div>
<p><span style="color: #0000ff;"><em>cliquez sur l&rsquo;image pour l&rsquo;agrandir !</em></span></p>
</div>
<p>Enregistrement : 1957 à 1961 &#8211; Parution : 11 janvier 1962 &#8211; Label : Chess &#8211; Personnel : Howlin’ Wolf (chant, harmonica), Hubert Sumlin, Jimmy Rodgers, Smokey Smothers Willie Johnson (guitare), Abe Locke (saxophone ténor), Otis Spann, Hosea Lee Kennard, Johnny Jones, Kenny Gray (piano), Willie Dixon (basse), Sammy Lay, S.P. Leary, Fred Below, Earl Phillips (batterie)</p>
<p>Voici une bonne partie du trésor sur lequel une bande de jeunes anglais intrépides a mis la main au début des années 60. Du haut de ces 12 titres, c’est tout un pan de la musique moderne qui vous contemple.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nous sommes ici au cœur d’une époque charnière. Un improbable processus de fertilisation croisée est déjà en route.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>D’abord le rock’n’roll a surgi, blanchissant avec fougue le rhythm’n’blues des pistes de danse des ghettos noirs. Aussitôt des Chuck Berry et des Willie Dixon, qui n’ont pas leurs oreilles dans leurs poches, insufflent au blues originel, qui de son côté s’était réfugié au sud de Chicago, un peu de cette excitation juvénile venue des quartiers blancs. Et quand la première révolution rockabilly se résorbe dans la bien pensante Amérique, c’est ce blues là, tout juste coupé d’un doigt de pop, que les Rolling Stones, Yardbirds et autres Animals découvrent sans tabou et avec excitation. Ils vont alors en reproduire génialement l’essence pour une seconde révolution musicale qui, cette fois, va envahir le monde.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au cœur de la transformation qui se concocte entre 1955 et 1962 dans le South Side de Chicago, on trouve une poignée de bluesmen encore pétris des racines du Delta.  Leur chance ? Etre trop frustres pour prendre le sillage d’un jump blues citadin lancé dans une course de vitesse et de dextérité. Leur recette ? Coller à la tradition mais monter le son.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Muddy Waters et Howlin’Wolf sont les incontestables leaders de cette forme de blues quasi régressive. Et l’incontournable Willie Dixon en est l’habile et discret cuistot. Le tout est concocté au sein d’un label génialement inspiré, Chess Records.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>De ces monstres sacrés, Chester Burnett, alias Howlin’ Wolf, est le plus singulier. Visuellement et vocalement, rien ne lui a jamais ressemblé, ni avant ni depuis. Et de très loin. Deux mètres de haut, un quintal et demi, et le coffre trépidant d’une goudronneuse en action. Quelque chose à vous figer les sangs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Des précautions sont donc à prendre. Si les amateurs de rock aguerris peuvent d’emblée adhérer à cette voix outre tombale assénant par jets rougeoyants ses blues puissants et râpeux, les âmes plus folk, les inconditionnels de Big Bill Broonzy où les fidèles de Lonnie Johnson, devront d ‘abord tester à faible volume. Certaines choses paraîtront ainsi moins effrayantes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cet album, sorti en 1962, compile une seconde série de singles* enregistrés par Chester Burnett. En 1959, une première moisson d’épatants standards avait déjà révélé une partie du répertoire du Wolf.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’avantage de ce <strong><em>« Rocking Chair Album »</em></strong> (surnom donné pour la photo de pochette quelque peu décalée de Don Bronstein) est d’arrondir un peu les angles rugueux du premier LP.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est que cette fois les compositions de Willie Dixon dominent et confèrent à l’ensemble une tonalité un brin plus légère. Enfin, c’est une façon de parler, car faire face au blues du Wolf, c’est comme voir le ciel soudain s’éteindre et se retrouver d’un coup dominé par la masse sombre et grondante d’un orage déboulant au ras des toitures.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em> </em></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Albert King &#8211; &#171;&#160;I&#8217;ll Play The Blues For You&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 20:55:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jean claude legros</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Parution :1972]]></category>
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		<description><![CDATA[cliquez sur l&#8217;image pour l&#8217;agrandir ! Enregistrement : 1972 &#8211; Parution :1972 &#8211; Label : Stax Records &#8211; Personnel : Albert King (guitare, chant) et musiciens de Booker-T &#38; The MG’s, Isaac Hayes Movement et The Memphis Horns. A chaque &#8230; <a href="http://www.blues-attic.com/albert-king-play-the-blues-for-you/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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<div>
<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/chroniques-de-disques/allbert_king-i_ll_play_the_blues_for_you.jpg" title="Albert King&lt;br /&gt;
Play the Blues for you" class="shutterset_singlepic78" >
	<img class="ngg-singlepic" src="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/cache/78__370x_allbert_king-i_ll_play_the_blues_for_you.jpg" alt="allbert_king-i_ll_play_the_blues_for_you" title="allbert_king-i_ll_play_the_blues_for_you" />
</a>
Albert King<br />
Play the Blues for you</div>
<p><span style="color: #0000ff;"><em>cliquez sur l&rsquo;image pour l&rsquo;agrandir !</em></span></p>
</div>
<p>Enregistrement : 1972 &#8211; Parution :1972 &#8211; Label : Stax Records &#8211; Personnel : Albert King (guitare, chant) et musiciens de Booker-T &amp; The MG’s, Isaac Hayes Movement et The Memphis Horns.</p>
<p>A chaque King son royaume. Le chic frissonnant pour B.B, le fruité dynamique de Freddy et enfin la chasse gardée d’Albert, le sculptural organique. Du coup ces trois là ont annexé l’essentiel du territoire du blues moderne et marqué pas mal de terra nova côté rock. Avec quelques excursions supplémentaires pour Albert sur la face funk.</p>
<p>C’est justement là que se positionne sans ambiguïté ce « I’ll Play The Blues For You », enregistré en 1972 à Memphis, endroit spécialisé s’il en est dans les rencontres magiques : cuivres et cordes, soul et blues, et même noir et blanc.</p>
<p>Que les inconditionnels du son Stax, les accros à Booker-T, Donald « Duck » Dunn et Steve Cropper sachent qu’ici ils approcheront au plus près de cette texture incomparable qui fit chavirer une bonne partie de la planète une dizaine d’année plus tôt.</p>
<p>Otis Redding avait exalté sa soul dans ce chaudron étincelant. Albert King y trempe ici son blues. Et il pousse encore plus loin ce qu’il avait entrepris six ans plus tôt avec l’excellent « Born Under A Bad Sign ».</p>
<p>Là, on atteint des couches de ciel devenues moins fréquentées. On savait qu’Albert King possédait déjà une sacrée main gauche, un montage de cordes inversé et quelques tunings hors du commun qui lui permettaient de produire des sonorités pas vraiment ordinaires. Mais tout cela se trouve carrément magnifié lorsqu’on lui adjoint la crème du Memphis sound, l’élite de l’écurie Stax, le meilleur du meilleur côté soul incandescente, à savoir une sélection de sidemen en provenance directe des Bar-Kays, Isaac Hayes Movement et autres Memphis Horns.</p>
<p>C’est donc un Albert King à la palette renforcée que nous présente cet album. Son jeu prend ici une nouvelle ampleur. Porté par la densité de ce soutien rythmique hors du commun, son sustain s’allonge de plus en plus et investit l’espace de ces huit titres sans faille.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Johnny Winter &#8211; &#171;&#160;The Progressive Blues Experiment &#171;&#160;</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 20:54:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jean claude legros</dc:creator>
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		<category><![CDATA[1967]]></category>
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		<description><![CDATA[cliquez sur l&#8217;image pour l&#8217;agrandir ! Enregistrement : 1967 &#8211; Parution : mai 1969 &#8211; Label : Imperial &#8211; Personnel : Johnny Winter (guitare, chant), Tommy Shannon (basse), John Turner (batterie) On est fin 1968 et l’Amérique observe avec envie &#8230; <a href="http://www.blues-attic.com/johnny-winter-progressive-blues-experiment/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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<div>
<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/chroniques-de-disques/johnny_winter-the_progressive_blues_experiment.jpg" title="Johnny Winter&lt;br /&gt;
progressive blues experiment" class="shutterset_singlepic99" >
	<img class="ngg-singlepic" src="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/cache/99__370x_johnny_winter-the_progressive_blues_experiment.jpg" alt="johnny_winter-the_progressive_blues_experiment" title="johnny_winter-the_progressive_blues_experiment" />
</a>
Johnny Winter<br />
progressive blues experiment</div>
<p><span style="color: #0000ff;"><em>cliquez sur l&rsquo;image pour l&rsquo;agrandir !</em></span></p>
</div>
<p>Enregistrement : 1967 &#8211; Parution : mai 1969 &#8211; Label : Imperial &#8211; Personnel : Johnny Winter (guitare, chant), Tommy Shannon (basse), John Turner (batterie)</p>
<p>On est fin 1968 et l’Amérique observe avec envie ce que le Cream de Clapton et l’Experience d’Hendrix sont en train de faire du blues de l’autre côté de l’Atlantique. Elle se cherche un héros pour ramener la flamme au pays. Alors quand Larry Sepulvado et John Burks écrivent dans le magasine Rolling Stone un papier sur la musique au Texas en s’extasiant sur un type apparemment taillé pour leur tenir tête, tout le monde s’affole. Johnny Winter a 24 ans et écume le chitlin’ circuit depuis quelques années déjà. B.B King et Muddy Waters l’ont adoubé, mais son attachement au blues l’a maintenu jusqu’ici en dehors des courants porteurs.</p>
<p>En quelques semaines, l’article new-yorkais va tout changer. Au terme d’une surenchère record Columbia signe Winter et le met dans un avion, direction ses studios de Nashville. Le nom du premier album est déjà prévu, un « Johnny Winter » qui compte bien profiter au maximum de l’engouement pour l’albinos texan. Sortie programmée en mai.</p>
<p>Mais à la surprise générale, un autre label, Imperial (Liberty Records), va lancer sur le marché un LP de Johnny Winter, prenant tout le monde de court. Sorti de nul part, « The Progressive Blues Experiment » arrive dans les bacs nationaux en avril 1969 et coiffe de quelques semaines l’album de Columbia.</p>
<p>Le comble, c’est que ce parfait hold-up est surtout un sacré bon disque. Au point de faire de l’ombre à son faux jumeau. C’est lui qui témoigne le mieux de l’énergie bourrée de feeling du trio mené par Johnny Winter. Il rentre à la 49ème place des charts.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>John Lee Hooker &#8211; &#171;&#160;Alone&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 20:53:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jean claude legros</dc:creator>
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		<category><![CDATA[1976]]></category>
		<category><![CDATA[chant]]></category>
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		<category><![CDATA[John Lee Hooker]]></category>
		<category><![CDATA[Rhino]]></category>

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		<description><![CDATA[cliquez sur l&#8217;image pour l&#8217;agrandir ! Enregistrement : 1976 &#8211; Parution : 1976 &#8211; Label ; Rhino &#8211; Personnel : John Lee Hooker (chant, guitare), ? (harmonica sur titres 15, 16 et 17) Un public discret, une ambiance recueillie et &#8230; <a href="http://www.blues-attic.com/john-lee-hooker-alone/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/chroniques-de-disques/john_lee_hooker_alone.jpg" title="John Lee Hooker&lt;br /&gt;
Alone" class="shutterset_singlepic96" >
	<img class="ngg-singlepic" src="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/cache/96__370x_john_lee_hooker_alone.jpg" alt="john_lee_hooker_alone" title="john_lee_hooker_alone" />
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John Lee Hooker<br />
Alone</div>
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<p>Enregistrement : 1976 &#8211; Parution : 1976 &#8211; Label ; Rhino &#8211; Personnel : John Lee Hooker (chant, guitare), ? (harmonica sur titres 15, 16 et 17)</p>
<p>Un public discret, une ambiance recueillie et un blues man jamais aussi à son aise que lorsqu’il se retrouve, comme ici, à exercer son art en solitaire. Jamais aussi intense non plus. Il faut dire que mettre des musiciens autour de John Lee Hooker c’est un peu comme ajouter du sucre dans un expresso. « Alone », album bien nommé, rend compte de l’instinct impeccable dont le natif de Clarksdale fait preuve lorsqu’il peut se laisser aller au gré de cette métrique imprévisible &#8211; et donc cauchemardesque pour tout accompagnateur – dont il a su garder l’inconvenance quand d’autres bluesmen rentraient finalement dans le rang des douze mesures académiques. Enregistré en public, en 1976, dans l’atmosphère douillette du New-York Hunter College, on a affaire ici à un John Lee Hooker décontracté, fuguant librement sur ses standards. L’électricité de sa guitare ne sert qu’à corser un peu le grain d’un jeu aux qualités toutes acoustiques. Sans rien pour le gêner aux entournures, le « Hook » peut décliner à l’infini ses multiples et infinitésimales variations autour de son indéfectible accord central. Et pousser à l’occasion ses riffs déconstruits à la façon d’un Miles Davis. Ici l’esprit n’est pas au show. Encore moins au juke joint. On est plutôt dans la pédagogie, version Greenwich Village. Hooker exsude son folk noir, intense, mais il le fait sans outrance, et même avec certaines précautions, comme s’il veillait sur un auditoire non averti lors d’une première dans les profondeurs de la pulsation blues. Et le public new-yorkais joue le jeu, sage et respectueux, réagissant aux commentaires posés du blues man entre deux morceaux comme s’il assistait à une conférence de fin d’après-midi chez Nature &amp; Découverte.</p>
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		<title>Robert Johnson : &#171;&#160;King Of The Delta Blues Singers&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 20:51:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jean claude legros</dc:creator>
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		<category><![CDATA[chant]]></category>
		<category><![CDATA[Columbia]]></category>
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		<category><![CDATA[King Of The Delta Blues Singers]]></category>
		<category><![CDATA[novembre 1936 et juin 1937]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Johnson]]></category>

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		<description><![CDATA[cliquez sur l&#8217;image pour l&#8217;agrandir ! Enregistrement : novembre 1936 et juin 1937 &#8211; Parution : 1961 &#8211; Label : Columbia &#8211; Personnel : Robert Johnson (chant, guitare) Le lundi 23 novembre 1936, dans une chambre d’hôtel aux rideaux tirés &#8230; <a href="http://www.blues-attic.com/robert-johnson-delta/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/chroniques-de-disques/robert_-johnson-king_of_the_delta_blues_singers.jpg" title="Robert Johnson&lt;br /&gt;
King of the Delta Blues" class="shutterset_singlepic113" >
	<img class="ngg-singlepic" src="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/cache/113__370x_robert_-johnson-king_of_the_delta_blues_singers.jpg" alt="robert_-johnson-king_of_the_delta_blues_singers" title="robert_-johnson-king_of_the_delta_blues_singers" />
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Robert Johnson<br />
King of the Delta Blues</div>
<p><span style="color: #0000ff;"><em>cliquez sur l&rsquo;image pour l&rsquo;agrandir !</em></span></p>
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<p>Enregistrement : novembre 1936 et juin 1937 &#8211; Parution : 1961 &#8211; Label : Columbia &#8211; Personnel : Robert Johnson (chant, guitare)</p>
<p>Le lundi 23 novembre 1936, dans une chambre d’hôtel aux rideaux tirés et aménagée en studio de San Antonio (Texas), Robert Johnson entame « Kindhearted Woman » sous le regard attentif d’Art Satherley et de Don Law qui dirigent la session organisée par ARC. Le vendredi suivant, quand Vince Liebler, l’ingénieur du son, coupe le graveur à la fin de « If I Had Possession Over Judgment Day », 16 faces ont été gravées malgré deux jours perdus après que Johnson ait été arrêté sous prétexte de vagabondage à la sortie d’une séance. Quelques mois plus tard, une seconde session est organisée à Dallas, chez Brunswick Records, au 3ème niveau d’un entrepôt situé au-dessus du magasin Buick. Les 19 et 20 juin 1937 &#8211; c’est un week-end, pour éviter le bruit de la circulation – Johnson grave 13 masters. Il fait si chaud dans le local qu’il faut bricoler une climatisation de fortune avec des ventilateurs qu’on fait souffler sur des pains de glace. A part Robert Johnson, tout le monde est torse nu. Tout Robert Johnson est contenu dans ces 29 morceaux (42 prises avec les sauvegardes). 12 ont été commercialisés de son vivant et diffusés sur les juke-boxes du Mississippi. Un seul, « Terraplane Blues », a connu un modeste succès commercial (5000 copies). Il faudra attendre près de vingt-cinq ans et la mode du folk-blues en Europe pour que Columbia décide de ressortir les matrices. Et comme si le diable lui-même s’était occupé du marketing, dix ans de plus seront nécessaires pour mettre enfin un visage sur la légende.</p>
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		<title>Mississippi John Hurt &#8211; &#171;&#160;Live&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 18:26:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jean claude legros</dc:creator>
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		<category><![CDATA[chant]]></category>
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		<category><![CDATA[Label: Vanguard]]></category>
		<category><![CDATA[Parution: 2002]]></category>
		<category><![CDATA[Personnel: Mississippi John Hurt]]></category>
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		<description><![CDATA[cliquez sur l&#8217;image pour l&#8217;agrandir ! Enregistrement : 15 avril 1965 (24 juillet pour les trois derniers titres) &#8211; Parution: 2002 &#8211; Label: Vanguard &#8211; Personnel: Mississippi John Hurt (chant, guitare) A écouter cet album, qui pourrait imaginer un instant &#8230; <a href="http://www.blues-attic.com/john-hurt-live/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/chroniques-de-disques/mississippi-_john_hurt-live.jpg" title="Mississippi John Hurt&lt;br /&gt;
Live" class="shutterset_singlepic108" >
	<img class="ngg-singlepic" src="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/cache/108__370x_mississippi-_john_hurt-live.jpg" alt="mississippi-_john_hurt-live" title="mississippi-_john_hurt-live" />
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Mississippi John Hurt<br />
Live</div>
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<p>Enregistrement : 15 avril 1965 (24 juillet pour les trois derniers titres) &#8211; Parution: 2002 &#8211; Label: Vanguard &#8211; Personnel: Mississippi John Hurt (chant, guitare)</p>
<p>A écouter cet album, qui pourrait imaginer un instant qu’un homme aussi charmant ait pu faire l’objet d’une intense chasse à l’homme ? Qui pourrait croire que deux types en imperméables mastic aient traversé les Etats Unis pour finalement le débusquer dans un champ perdu au fond du Mississippi ? Une sacrée prise cela dit, et par des amateurs, à la barbe de tous les fins limiers qui battaient les campagnes du Sud à l’orée des années 60 afin de reconstituer le patrimoine rural du blues avant que ne disparaissent ses géants oubliés. Et Mississippi John Hurt était un géant.</p>
<p>On est en 1965. Hurt a été retrouvé à labourer son lopin de terre deux ans plus tôt. Il n’avait même plus de guitare. Pour la nouvelle génération, le country blues vient juste de surgir, comme la vérité révélée, dans le sillage du folk revival. Quelques accords en commun avec Woodie Guthrie, un symbole musical réunificateur en ces temps de lutte pour les droits civiques, et puis les citations de Bob Dylan ont scellé l’affaire. Folk et blues, même combat.</p>
<p>L’essentiel des 24 titres de « Live » a été enregistré dans la salle de l’Oberlin College (Ohio) le 15 avril, complété par trois prises inédites du passage de Mississippi John Hurt au Festival de Newport quelques semaines plus tard.<br />
Enregistrement : 15 avril 1965 (24 juillet pour les trois derniers titres) &#8211; Parution: 2002 &#8211; Label: Vanguard &#8211; Personnel: Mississippi John Hurt (chant, guitare)</p>
<p>Il y a dans ce disque une qualité de présence unique. On jurerait être installé juste à côté de John Hurt. Un écho léger arrondit les basses, les aigus bruissent et semblent vibrer doucement au moindre souffle du chanteur ou dès l’effleurement de la corde. Cela plonge l’auditeur dans une intimité troublante avec des chansons pleines de lumière que Hurt agite à peine, comme de petits mouchoirs blancs, du bout de ses doigts.</p>
<p>Mais il ne faut pas s’y tromper, si on peut se laisser simplement emporter dans le sillage léger de ces blues diaphanes, on peut tout aussi bien, en laissant un peu à l’écart le balancement continu des basses alternées, concentrer son attention sur les trois cordes dont John Hurt tire un univers harmonique d’une bouleversante richesse, un monde caché derrière l’apparente monotonie qu’une oreille discrète pense percevoir.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Lonnie Johnson &#8211; &#171;&#160;Another night to cry&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 18:22:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Discographies]]></category>
		<category><![CDATA[1992]]></category>
		<category><![CDATA[Another night to cry]]></category>
		<category><![CDATA[blues]]></category>
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		<category><![CDATA[jazz]]></category>
		<category><![CDATA[Lonnie Johnson]]></category>
		<category><![CDATA[Prestige]]></category>
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		<description><![CDATA[cliquez sur l&#8217;image pour l&#8217;agrandir ! Enregistrement : 1962 &#8211; Parution : 6 avril 1962 &#8211; Label : Prestige/ Bluesville Records &#8211; Personnel : Lonnie Johnson (chant, guitare) Pas sûr qu’un Panthéon s’intègre facilement sur les berges du Mississippi. Ni &#8230; <a href="http://www.blues-attic.com/lonnie-johnson-another-night-to-cry-2/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/chroniques-de-disques/lonnie_johnson-another_night_to_cry.jpg" title="Lonnie Johnson&lt;br /&gt;
Another Night to Cry" class="shutterset_singlepic103" >
	<img class="ngg-singlepic" src="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/cache/103__370x_lonnie_johnson-another_night_to_cry.jpg" alt="lonnie_johnson-another_night_to_cry" title="lonnie_johnson-another_night_to_cry" />
</a>
Lonnie Johnson<br />
Another Night to Cry</div>
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<p>Enregistrement : 1962 &#8211; Parution : 6 avril 1962 &#8211; Label : Prestige/ Bluesville Records &#8211; Personnel : Lonnie Johnson (chant, guitare)</p>
<p>Pas sûr qu’un Panthéon s’intègre facilement sur les berges du Mississippi. Ni que ses pompes siéent tout à fait aux héros du blues. Mais si cela devait arriver, on sait en gros qui figurerait sur la première liste. Et parmi ces quelques noms indiscutés, s’il s’en trouve au moins un dont l’élégance et le raffinement ne troubleraient pas l’étiquette du lieu, c’est bien Lonnie Johnson. Un des musiciens les plus influents du 20ème siècle, et un homme d’une affable discrétion au point qu’il a failli terminer sa vie comme portier d’un grand hôtel, tâche dont par ailleurs chacun conviendra qu’elle devait lui aller comme un gant.</p>
<p>Il suffira de dire aux nouveaux arrivants que Robert Johnson, à ses débuts, se faisait passer pour son cousin, et que l’on a donc affaire ici à un musicien peu ordinaire. Et il suffira ensuite de préciser que c’est à ce Johnson là que la guitare doit d’avoir commencer à s’exprimer par elle-même, au début des années 20. Et d’en déduire ce que, de T-Bone Walker à BB King pour le blues, de Charlie Christian à Joe Pass pour le jazz, et jusqu’à Jimi Hendrix toutes cordes confondues, l’histoire de la guitare solo doit à cet homme tranquille.</p>
<p>L’intérêt d’« Another Night To Cry » est justement de présenter Lonnie Johnson seul avec cet instrument qu’il a été le premier à faire sortir du simple rôle rythmique qui lui était dévolu jusqu’alors.</p>
<p>On est en 1962, peu de temps après que Chris Albertson, DJ sur une radio de Philadelphie, ait lancé sur les ondes l’avis de recherche qui permit de retrouver le maître oublié. Et, même si près de quarante années ont passé depuis ses débuts sur les bateaux à roue du Mississippi, la musique de Johnson n’a pas changée. Jouée acoustique où, comme ici, légèrement électrifiée, elle est immédiatement reconnaissable par la grâce qu’elle délivre en toute circonstance. Un jeu vif et délicat, souple et riche, servi avec un relâchement rare dont l’effet est de produire un swing constant au long de blues aux traits urbains et aux affinités jazz.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Houng Dog Taylor &#8211; &#171;&#160;And The HouseRockers&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 18:19:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jean claude legros</dc:creator>
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		<category><![CDATA[And The HouseRockers]]></category>
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		<description><![CDATA[cliquez sur l&#8217;image pour l&#8217;agrandir ! Enregistrement : 1971 &#8211; Parution : printemps 1971 &#8211; Label : Alligator &#8211; Personnel : Hound Dog taylor (chant, guitare), Brewer Phillips (guitare), Ted Harvey (batterie) Jeune, il n’a pas fréquenté les chorales pentecôtistes. &#8230; <a href="http://www.blues-attic.com/houng-dog-taylor-houserockers/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
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<a href="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/chroniques-de-disques/hound_dog_taylor-hd__the_houserockers.jpg" title="Hound Dog Taylor&lt;br /&gt;
and the houserockers" class="shutterset_singlepic90" >
	<img class="ngg-singlepic" src="http://www.blues-attic.com/wp-content/gallery/cache/90__370x_hound_dog_taylor-hd__the_houserockers.jpg" alt="hound_dog_taylor-hd__the_houserockers" title="hound_dog_taylor-hd__the_houserockers" />
</a>
Hound Dog Taylor<br />
and the houserockers</div>
<p><span style="color: #0000ff;"><em>cliquez sur l&rsquo;image pour l&rsquo;agrandir !</em></span></p>
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<p>Enregistrement : 1971 &#8211; Parution : printemps 1971 &#8211; Label : Alligator &#8211; Personnel : Hound Dog taylor (chant, guitare), Brewer Phillips (guitare), Ted Harvey (batterie)</p>
<p>Jeune, il n’a pas fréquenté les chorales pentecôtistes. Il est même probable qu’il n’ait jamais trop traîné autour des églises. Hound Dog Taylor n’était pas du genre à se poser trop de questions, ni sur les choses en général, ni sur le sens de son art en particulier. Il a pris son plaisir sur place, sans demander son reste. C’est sans doute le secret de sa musique qui, selon certains bégueules, c’est sûr, bafoue les bonnes manières. Et même n’en serait pas tout à fait une. Enfin, à s’en tenir à des critères couramment admis. Ici, c’est la mise sous tension qui compte, la façon dont l’onde va pénétrer les corps. Tout le reste est secondaire. Taylor a peaufiné, à l’instinct et à longueur de nuits, dans les bars louches de Chicago, une balistique qui lui est toute particulière, un cocktail de fréquences et d’harmoniques destiné à donner le maximum d’impact à son blues. Dans ces conditions, il n’a pas besoin de grand chose pour concocter ses boogies explosifs. Un simple bout de gamme blues et du matériel japonais de série font amplement l’affaire. A la fin des années 60, quand tout le monde en rajoute en matière d’ornements, lui entame un trip régressif et se plonge avec délectation dans un boucan joyeusement porté à ébullition, propre à faire gondoler les aiguilles des consoles. Pas étonnant donc qu’un jeune blanc débarqué de sa campagne, et tombant un soir où il s’encanaillait dans les quartiers chauds de Chicago, sur Hound Dog ricanant au milieu de gerbes de slide écrabouillée, ait alors reçu le choc de sa vie. Cet album en est la conséquence directe. Car le jeune homme en question, Bruce Iglauer, encore simple étudiant à l’époque, n’a plus qu’une idée en tête : faire enregistrer un disque à ce phénomène. Embauché quelques mois plus tard chez Delmark mais faute d’arriver à convaincre son employeur de signer le Dog, Iglauer décide de créer un label juste pour produire ce disque. Il vient d’hériter 2500 $ de sa grand-mère. Alligator Records est né.</p>
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